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Mercredi 8 mars 2006
Pour fêter l’arrivée du printemps, le retour du soleil, et surtout celui du Nutella dans les rayons des supermarchés et épiceries pékinoises, tournée générale de brioches au Nutella !
 
C’est chez Marmiton que ça se passe, comme toujours.
Cette recette de petites brioches fourrées nutella, donne un très bon résultat : on obtient de véritables brioches gonflées, à la mie moelleuse et aérienne.
 
 
Ca mérite d’être souligné, tous les ingrédients sont trouvables à Pékin... même la levure ! Pas fraîche tout de même, mais sous sa forme sèche, déshydratée. 
 
 
Les épiceries Jenny Lou et April Gourmet* commercialisent la levure de boulangerie SAF Instant - une des meilleure - conditionnée en boîte de 125 grammes (veiller à la conserver au frais !).
 
Etant donné que pour réaliser cette recette, 5 à 6 grammes de levure sèche suffisent (à diluer dans un peu d’eau tiède pour la réactiver), cette boîte vous assure déjà quelques goûters briochés (sans compter que ça marche aussi pour les petits déj’) !
 
 
Pour rentrer un peu dans les détails, il faut quand même que je vous parle du sucre. La quantité indiquée dans la recette n’est absolument pas suffisante et on peut facilement la doubler.
 
Et puis après avoir descendu la moitié du pot à la cuillère à soupe, j’ai tout de même du me faire violence pour suivre la mise en garde « il ne faut pas faire déborder le Nutella [...] ». Non mais quelle hérésie.
C’est évidemment une grave erreur, d’autant plus que la moitié de la noix prescrite s’est fait la malle à la cuisson.
Je vous conseille donc d’avoir plutôt la main lourde de ce côté là.
 
Je me suis empressée de rectifier le tir, vous imaginez bien.
 
 
Enfin pour ceux qui seraient allergiques au Nutella, ça marche aussi avec juste un carré de chocolat ou encore avec une noix de confiture, et je suis en train de me dire que le prochain essai sera peut-être avec un coeur de confiture de lait... mais non, allez je disais ça pour rire, vous faites ce que vous voulez, moi je reste au nut’ !
 

* Pour connaître les adresses des six épiceries Jenny Lou, tel : 6461.6928 ou 8046.2316, et celles des trois épiceries April Gourmet à Pékin, tel : 8455.1245 ou 8046.4132.
par Cris publié dans : Cuisine
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Mardi 7 mars 2006
Je n’ai pas eu l’occasion de vous en parler plus tôt alors ça fait un peu réchauffé, mais le 25 décembre dernier, j’ai eu la surprise (enfin, pas tant que ça) de découvrir sous le sapin l’objet de mes rêves les plus fous : un énorme solitaire monté sur or gris une yaourtière.
 
Ma tentative artisanale de yaourts maison avec ferments ne m’avait pas totalement convaincue, et les yaourts natures étant toujours aussi introuvables* à Pékin, ma rencontre avec cette yaourtière fut une véritable révélation.
 
 
Le procédé est archi simple.
Il suffit de mélanger un yaourt nature (ou une dose de ferments lactiques) avec un litre de lait. Répartir ensuite dans les pots et laisser chauffer une nuit (le mode d’emploi de Moulinex n’est pas très explicite, j’ai du tâtonner... il semblerait que 10 heures soit la bon timing).
 
Après un séjour d’une paire d’heures au réfrigérateur, on obtient des yaourts fermes, crémeux et au goût vraiment parfait, inratables !
 
 
 
Un conseil aux prochains exilés en Chine accros aux yaourts, ne pas hésiter à investir dans une yaourtière (aux dernières nouvelles non commercialisée ici bien que « made in China »), ou encore de penser à démenager sa cocotte-minute !
 

*Pas tout à fait, ai aperçu récemment des yaourts natures basiques de la marque Carrefour (chez Carrefour donc) à 10RMB l’unité, environ 1 euro... et les rayons sont toujours achalandés de façon aussi aléatoire !
par Cris publié dans : Cuisine
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Mardi 31 janvier 2006
A l’instar de Lilizen de Gastronomades et des autres culino-bloggeuses (cf. le trombinoscope), voici ma contribution à la série des « Ca allait à la poubelle ! »... à l’image du nouvel an chinois !
 
par Cris publié dans : Cuisine
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Vendredi 16 décembre 2005
Et voilà, on a touché les -10 degrés le week-end dernier à Pékin... et comme si ça ne suffisait pas, un vent glacial vient couronner le tout.
 
Alors en même temps que la bouillote, la bouilloire fonctionne désormais non-stop... thé de Noël, Earl Grey, Bois Chéri à la vanille, jasmin... il faut ce qu’il faut. Ca c’était pour le liquide.
 
Côté solide, pour ne pas entamer nos réserves graisseuses (oui, le froid, ça attaque, il ne faudrait quand même pas qu’on perde 500 grammes avant les Fêtes), j’ai décidé de faire des cookies. Des cookies chinois même.
Bon pour tout vous dire ils n’ont pas grand chose de chinois. Mais attendez, vous allez comprendre.
 
Je suis partie d’une recette basique. J’ai commencé par mélanger :
- 120 gr. de farine
- 1 cuillère à café de levure chimique
 
Auxquels j’ai ajouté (bien mélanger avant l’ajout du beurre) :
- 40 gr. de sucre
- 40 gr. de sucre roux
- 120 gr. de beurre mou (mais pas fondu !)
- 1 oeuf entier
 
Puis 120 grammes de chocolat noir que j’avais préalablement cassé à l’aide de mon mini rouleau à pâtisserie.
 
J’aurais pu m’arrêter là, mais ça me démangeait, il fallait que j’ajoute autre chose...
Rien ne m’inspirait jusqu’à ce que je tombe nez à nez avec un paquet de noix de pécan (« hickory kernel »), typiquement chinoises du fait qu’elles sont non seulement caramélisées mais aussi fortement salées.
 
                                         
 
Officiellement, c’est Chris qui mange ces bizarreries. Le goût est particulier et rappelle, en y réfléchissant bien, celui des caramels au beurre (très) salé.
Moi, deux éclats me suffisent. Lui mange ça comme des cacahuètes. Soit.
 
                            
                             Noix de pécan caramélisées, salées
 
Pour en revenir à nos cookies, j’ai donc ajouté 50 grammes de ces noix à ma préparation, ai bien mélangé et ai disposé mes petits tas de pâte sur une tôle, puis au four préchauffé à 180 degrés (8 à 10 minutes en position chaleur tournante, il faut surveiller !).
 
Le résultat : une grosse vingtaine de cookies au goût fameux et inédit, légèrement croquants au bord et moelleux à coeur...!
 
                 
 
Les « pépites » de chocolat étaient suffisamment grosses pour rester fondantes au centre, et le goût salé des noix fait toute la différence, contrebalançant le côté parfois trop sucré des cookies ordinaires...
 
Il peut neiger, nous sommes parés !
par Cris publié dans : Cuisine
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Vendredi 18 novembre 2005
J’ai ramené cette petite fiole de France, lors de mon dernier retour en septembre.
 
Il s’agit en effet de ferments lactiques.
Après mon expérience de fromage blanc maison, j’ai eu envie de m’essayer aux yaourts !
 
On trouve ces ferments en pharmacie (5 euros), et ils se conservent au réfrigérateur.
Une dose comme celle-ci se dilue dans un litre de lait préalablement réduit et permet de réaliser une fournée de 5 à 6 yaourts.
Les yaourts ainsi fabriqués remplacent ensuite les ferments (1/2 à 1 yaourt) et permettent d’ensemencer le lait. On peut alors faire jusqu’à 20 ou 25 fournées !
 
Le principe est donc particulièrement intéressant dans ce pays où trouver un yaourt digne de ce nom, non liquide et non sucré, relève de l’exploit.
 
Je me suis donc lancée mercredi soir... pas sans les mains, mais presque. En tout cas sans yaourtière, mais le problème a vite été résolu grâce à cette recette, et surtout sans thermomètre, ce qui fut quelque peu scabreux.
 
Le lait, après avoir bouilli pendant une bonne vingtaine de minutes, doit descendre à 50 degrés pour pouvoir y incorporer les ferments (les activer sans les tuer !).
 
Comment savoir, donc, sans thermomètre, qu’un liquide a atteint 50 degrés ?
 
Bref j’ai risqué le tout pour le tout et j’y ai trempé le bon vieux thermomètre médical au mercure.
Pas de chance sa limite était de 42 degrés, et visiblement mon lait était encore bien trop chaud puisqu’il a tout simplement explosé, enfin, cassé et les billes de mercure se sont répandues... dans le sachet en plastique dans lequel j’avais pris soin d’emballer le thermomètre, heureusement.
J’ai alors fini par y tremper mon doigt, c’était très chaud, pas brûlant, et je me suis dit que ça devait être bon.
             
                 
 
Suite des opérations : après un séjour d’une nuit au four et la journée au frais... le résultat est un peu liquide, mais le goût est parfait, pas acide. Victoire, de vrais yaourts !!!! (merci pour vos bonnes ondes)
 
Nous les avons dégustés avec des fraises... il semblerait que novembre soit la saison en Chine, 14 RMB (environ 1,40 euros) les 500 grammes. :)
               
               
 
Conclusion, les ferments lactiques, c'est épatant, et pour faire des yaourts mieux vaut être équipé d’un vrai thermomètre de cuisine, ou mieux encore d’une yaourtière, si le Père Noël me lit...
 
Un lien très intéressant pour faire des yaourts maison : ici
par Cris publié dans : Cuisine
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Mercredi 16 novembre 2005
C’est en cours... je vous donne les détails et le résultat demain !
 
                             
par Cris publié dans : Cuisine
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