Contact

Contacter l'auteur !

 

 

 

 cris.blogderiz[at]gmail.com 

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones


Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 28 février 2006
Le Nanjie, c’est un bar de Pékin où les prix des cocktails et des « shooters » défient toute concurrence, et dont le credo est clair : “Shut up, Just drink !”.
 
 
D’ailleurs, les clients l’ont bien compris, et il semblerait que le Nanjie ait eu des problèmes de voisinage récemment...
 
 
Ah oui, au cas où le message ne serait pas suffisamment clair...
 
  
 

Nanjie Bar
Sur Gongti Beilu, à l’opposé de la porte nord du Worker Stadium (impasse située à côté de la banque Minsheng et de l’Estoril Court).

Mise à jour au 08 mars 2006 - cf. cette note présentant les investigations
d'Hesiem sur la présence de ces affiches à l'extérieur du Nanjie Bar.
par Cris publié dans : Bizarreries chinoises
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Dimanche 26 février 2006
Cette semaine j’avais un rendez-vous de la plus haute importance avec Camille, et Camille, c’est quand même - j’espère qu’elle ne m’en voudra pas ! - la plus blonde (dans le bon sens du terme !) et la plus girly de la blogosphère pékinoise !
Vous avouerez que je ne pouvais pas mieux tomber pour me laisser entraîner à la découverte de la manucure « à la chinoise ». :)
 
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvées, mercredi soir, dans un tout petit salon près de Sanlitun. Enfin un salon, il faudrait plutôt dire un couloir. Une pièce en longueur aux murs roses, toute étroite, et dans laquelle s’alignent de gros fauteuils bleus aux coussins oranges.
 
L’impression de faire un bond 30 ans en arrière, ambiance rétro assurée !
 
 
 
Durant une petite heure, on s’affaire sur vos mains, et au choix - celui de Camille en tout cas - on peut s’occuper de vos pieds en même temps. Royal.
Coupés, taillés, limés, poncés, vernis... on sort de là avec des ongles impecc’.
 
Alors finalement la seule chose un peu chinoise là-dedans, c’est le prix : 25 RMB la manucure (2,50 euros environ), à défier toute concurrence, non ?
 
 
 
Le drame, c’est que maintenant si je veux continuer à vous écrire des petits articles du bout de mes doigts délicatement manucurés, il va falloir y retourner toutes les semaines...  et vous voyez un peu comme ça a l’air pénible... !
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
ajouter un commentaire commentaires (16)    recommander
Jeudi 23 février 2006
Il y a, à Pekin comme partout ailleurs, des personnes qui vivent très pauvrement, qui survivent plus qu’elles ne vivent.
Malgré tout, on ne croise pas de «  SDF », il y en a, c’est sûr, mais on ne les voit pas. Tout comme il n’y a pas de clochards dans le métro. C’est comme ça.
 
A certains endroits stratégiques, par contre, on trouve des mendiants, des groupes organisés de mendiants même, à en croire cet article qu’Hesiem avait pris le soin de traduire.
Ils sévissent aux abords des lieux qui regorgent de touristes. La rue de Sanlitun et ses bars comme le dit l’article, et un peu plus loin,Yashow, temple de la contrefaçon et du marchandage, où à peine sortis vous êtes déjà assaillis.
 
La panoplie du mendiant est de rigueur. Les enfants sont sales, hirsutes, le nez morveux... ils vous hèlent, tirent sur le coin de votre veste, s’y accrochent, font parfois un bout de chemin avec vous et finissent par lâcher prise...
Si vous sortez alors votre porte monnaie vous pouvez être sur de voir rappliquer, dans la seconde qui suit, un essaim d’enfants tout aussi crottés.
 
Je ne donnais pas à ces mendiants, mais l’article d’Hesiem m’a encore moins incité à le faire.
 
Cependant, le moment où je fais ma mini BA, c’est lorsque je vais faire mes courses chez Carrefour.
 
                        Jialefu, juin 2005, Pekin.
 
A la sortie, une ribambelle de vieilles dames attendent les gens, la majeur partie du temps, les occidentaux, dont les chariots sont plus généreusement garnis.
 
Il y en a toujours une qui se précipite sur moi pour le pousser à ma place jusqu’à la file de taxi. Elle me tend alors les sacs pour que je les mette dans le coffre, moyennant quoi je lui remets mon long ticket de caisse, et son visage s’illumine alors.
J’ai droit à des courbettes, à de larges sourires, et à des « xiexieaaaa » (merciiii) qui n’en finissent plus.
 
Les premières fois je trouvais ça très étrange, et je refusais même de leur donner mon ticket de caisse, après tout, à quoi cela pouvait bien leur servir ?
Et puis un Chinois a fini par m’expliquer de quoi il retournait, et depuis ce jour là je leur donne systèmatiquement mon ticket après avoir moi-même poussé mon chariot (c’est gênant quand même !).
 
Il existe en réalité des bandes organisées, encore une fois, pour qui ces petites mamies font le sale boulot. Elles sont chargées de récupérer le maximum de tickets de caisse (avec un montant élevé de préférence) et de les remettre à leur chef.
La personne à la tête de cette organisation fait alors passer ces tickets en notes de frais auprès de l’entreprise pour laquelle elle est (légalement) embauchée, et celle-ci les lui rembourse. C’est tout bénef’.
               
Par contre, les petites mamies, elles, ne touchent qu’une très faible proportion du montant des tickets de caisse.
 
        Mutianyu, février 2006 - merci Tessie !
 
J’ai sans doute tort de le faire, puisque je nourris le business mafieux de ces gens... mais si ça peut rapporter quelques kuàis* supplémentaires à ces mamies...
 

* kuài : appellation courante pour le Rénmínbĭ ou RMB (littéralement « la monnaie du peuple »).
par Cris publié dans : Au quotidien
ajouter un commentaire commentaires (22)    recommander
Mardi 21 février 2006
Après vous avoir récemment parlé de l’Opéra de Pékin, il est grand temps que je vous touche deux mots sur le spectacle d’acrobaties.
 
A Pékin, on trouve deux sortes d’acrobates.
Les « acrobates de rue », ceux que l’on croise au détour d’une rue ou d’un immeuble en travaux, improbables, imprévisibles, surprenants.
Et d’autre part, il y a les acrobates professionnels. Rien à voir avec les premiers, ceux-ci sont des exemples d’agilité, d’élégance, de maîtrise de soi. Leurs numéros sont inlassablement répétés, réglés comme du papier à musique, rodés.
 
En effet, le spectacle d’acrobatie fait partie intégrante des vieux arts de Chine.
Au cours des 2000 ans de son évolution, les artistes ont créé des numéros classiques et récurrents. 
 
 
 
Numéros de contorsion, jeux de diabolos sonores (en bambou et percés de trous), assiettes tournantes, jongleries à l’aide d’ombrelles ultra légères ou de jarres pesant jusqu’à 5 kilos, tours de force, sauts dans des cerceaux superposés, numéros d’équilibre et funambules... la liste est infinie et on ne s’ennuie jamais !
        
  
 
Les troupes de diverses parties du pays se produisent au Théâtre de Chaoyang, tandis que la troupe acrobatique de Chine, la plus célèbre, se produit au Théâtre Tiandi (Ciel et Terre) – cf. adresses et infos ci-dessous.
 
D’ailleurs, cette dernière est en ce moment en « tournée » en Europe.
Peut-être avez-vous vu leur représentation de diabolo sur France2, dans l’émission « Le plus grand cabaret du monde » ?
 
Ils seront de retour à Pékin le mois prochain, alors plus de temps à perdre.
 
Oui, vous l’aurez compris... encore une sortie immanquable à Pékin !
 

Théâtre Tiandi (Universal Theatre)
(à 100m au nord du Poly Plaza - métro Dongsishitiao)
10 Dongzhimen Nandajie
Dongcheng District
天地剧场,东城区东直门南大街10号
Tel. 6502.2649
Séance tous les jours à 19h15
Tarifs : 100, 200 et 300RMB. Un conseil, les places à 100RMB (10 euros) sont parfaites, juste devant la scène.
 
Théâtre de Chaoyang
36 Dōngsān huán bĕilù
Cháoyang District
朝阳剧场, 朝阳区东三环北路36 号
Tel. 6507.2421
Séance tous les jours à 19h15
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Samedi 18 février 2006
Surprenant !
 
 
Vous auriez osé vous ?
 
par Cris publié dans : Bizarreries chinoises
ajouter un commentaire commentaires (30)    recommander
Vendredi 17 février 2006
Le Temple des Lamas, Yōnghé Gōng en mandarin (dont la traduction signifie Palais de l’Harmonie Eternelle), est l’un des plus pittoresque de Pékin, et il est le temple bouddhique tibétain se situant hors du Tibet le plus renommé.
 
 
Bâti en 1694, le temple est initialement la résidence principale du prince Yin Zhen, jusqu’au jour où celui-ci devient empereur (1723) et prend alors le nom de Yong Zheng.
 
Peu de temps avant de partir s’installer dans la Cité Interdite, il fait recouvrir le temple de tuiles jaunes (la couleur de l’empereur), et décide, selon l’usage, d’en faire don aux moines. L’ancienne résidence du prince devient alors un monastère lamaïste, et le temple héberge de nombreux moines mongols et tibétains.
 
 
Par la suite, le monastère devient la résidence d'un bouddha entouré de 300 lamas (pas les animaux, les religieux !) vers 1744, et au début du 20ème siècle, il est difficile à un Occidental d'y pénétrer. Des histoires ténébreuses donnent à ce lieu l'aura du mystère...
 
Fermé pendant la révolution culturelle (1965 à 1976), le Temple des Lamas est aujourd'hui restauré. Il représente encore un lieu de prières et de méditation d’une grande importance, et des moines y logent toujours (entre 60 et 70).
 
  
 
Concrètement, le Temple des Lamas est établi autour de cinq temples qui se succèdent, que l’on traverse, et qui sont séparés par de petites cours où se trouvent des bacs d’encens fumants.
Le temple est très fréquenté par les touristes, mais aussi, et surtout, par les fidèles qui viennent nombreux y brûler des bouquets entiers de bâtons d’encens, en hommage aux bouddhas.
 
 
 
 
Enfin, un dernier détail, la cinquième et dernière cour est close par le Pavillon des Dix-Mille Bonheurs. Il s’agit d’un temple qui s'élève sur deux étages et abrite une colossale statue de Bouddha (inscrite au livre des records), haute de de 18 mètres, et taillée dans un seul tronc de bois de santal blanc que le septième Dalaï-lama offrit à l'Empereur QianLong.
    
                                                                                 Moulins à prières.
 

Yōnghé Gōng - Temple des Lamas
12 Yonghegong Dajie
(métro Yonghegong)
 
Entrée 25 RMB. Les photos à l’intérieur des temples sont interdites.
 
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander

Mes Blogs Favoris

 
Shanghai...
 
 
 
 
 
 
 
 
Ailleurs en Chine...
 
 
 
 
 
 
Taïwan
   
 
 
 
 
 
Thaïlande
 
 
 
Vietnam
 
 
 
  
 
A LIRE ! A VOIR !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
BLOGS CULINAIRES
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
blog consomateur sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus