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Mardi 29 août 2006
Sur un vélo, une montagne de guoguos dans leurs petites boîtes en osier.
L’occasion était trop belle....
 
 
Nous avons récidivé !
 
Fini le bocal en plastique qui faisait sourdine. La cage en bois est bien plus jolie... mais n'étouffe pas suffisamment les cricris de la bête !
 
 
Pour la peine nous lui avons trouvé un vrai nom à celui-ci : Chapulin (prononcer "tchapouline").
C’est comme ça que l’on désigne les fameuses sauterelles grillées que l’on déguste agrémentées de sel pimenté (miam uh uh) au Mexique, et plus spécialement dans l’Etat de Oaxaca.
C’est pas très sympa pour ce nouveau guoguo, je sais.
 
Et une énorme pensée pour Adela la Güera si elle passe par ici... elle n’y est pas pour rien dans la trouvaille du nom. :)
par Cris publié dans : Guoguo
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Dimanche 27 août 2006
 
 
par Cris publié dans : Bizarreries chinoises
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Jeudi 24 août 2006
Je ne vais pas vous mentir, dès que j’ai eu en main le Lonely Planet « best of Shanghai », je me suis empressée de jeter un oeil, non pas à la rubrique « visites et musées », mais à celle consacrée aux restautants (le pire c’est que j’assume entièrement).
Shanghai, cette ville si moderne, le « Paris de la Chine » disent-ils, on allait bien réussir à se mettre sous la dent autre chose qu’une soupe de nouilles !
 
Le That’s Shanghai ne nous a pas été d’une grande aide. Contrairement à notre That’s Beijing où l’on peut trouver une description (même très succinte) de chaque restaurant, l’édition de Shanghai ne livre aucun autre détail que l’adresse en vrac de l’établissement. Peut mieux faire.
 
Nous avons donc jeté notre dévolu sur un restaurant que conseillait le Lonely Planet : « Cuisine continentale / fusion », et sans beaucoup plus de détail nous avons réservé une table, en oubliant de préciser le plus important : nous la voulions près de la cuisine, entièrement vitrée, afin de pouvoir assister au spectacle.
Pas de chance, ce soir là tout était réservé (comme souvent apparemment), et nous nous sommes retrouvés à l’écart de la « scène », au grand dam de Chris.
 
  
Ce restaurant, c’est le T8, niché au coeur d’une shikumen, presque caché dans une des ruelles de Xintiandi.
Dans un cadre cosy-zen, décor minimaliste, lumières tamisées, mobilier en bambou, nous avons pris le temps de savourer la cuisine aux multiples saveurs du chef australien, Stephen Wright.
 
 
Ce n’est pas seulement un très bon restaurant.
Le T8, c’est aussi un bar qui sert des cocktails un peu inhabituels, alors en guise d’apéritif nous avons dégusté de délicieux mojito à la fraise et daïquiri à la mangue (frais, les fruits). La carte des vins est également impressionnante de par le choix et la variété proprosées (les prix le sont aussi, impressionnants !).
 
Dans l’ordre, dans le texte, et donc in english : « tataki of sesam crusted tuna with daikon radish », « caramelized salmon with green mango and longans », « slow-cooked lamb Sichuan high pie », « milk feeded veal tenderloin, spring truffles, chicken cinnamon bread », et enfin la  prodigieuse « chocolate addiction platter » que j’aurais préféré ne pas avoir eu à partager (!).
 
 
 
Tout était parfait, raffiné, les saveurs et parfums étonnants et associés de façon irréprochable, les portions généreuses (pas comme ailleurs...).
 
Allez on lui accorde une étoile. Avec une présentation un poil plus spectaculaire et davantage d’originalité au niveau des textures - moins « comme à la maison » quoi -, on lui en aurait presque donné une deuxième ! :)
 
Il est évidemment très fortement conseillé de réserver, et d’avoir la présence d’esprit de demander une table près de la cuisine « ouverte ».
 
 

T8
No.8 Xintiandi North Part Lane
181 Tai Cang Road 
200021 Shanghai
中国上海市太仓路181弄新天地广场北里8号,200021
 
Tel: +86-21-6355 8999
 
Menu à 650RMB hors boisson (environ 65 euros) et 1200RMB vins inclus (environ 120 euros).
 

Ca vaut ce que ça vaut : le T8 a été sélectionné par le magazine américain « Conde Naste » pour faire partie des meilleurs 50 restaurants au monde (ils n’ont pas du faire le tour de nos restaurants étoilés - ou non, d’ailleurs - en France !), le seul de Chine à figurer sur la liste.
 
Le restaurant fait partie du Funchun Resort situé à Hangzhou, un complexe de luxe (hôtel, restaurant, golf, spa) qui accueille les particuliers et les entreprises (précisément dans le cadre d’incentives) dans un décor de rêve, apparemment !
 
Les Americains me font rire... le « Conde Nast Traveler » a récemment classé le Funchun Resort parmi les 116 meilleurs hôtels du monde. D’abord pourquoi 116 ? Et ensuite, c’est pas un compte rond ça !
par Cris publié dans : Restaurants
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Mercredi 23 août 2006
C’est vraiment l’impression que nous avons eu lors de ce week-end à Shanghai : « aller à la ville », avec un grand V.
 
Shanghai c’est moderne, hyper moderne, mêlé à de l’ancien (architecture néoclassique des années 30), propre, agité, tout y est grand, démesuré.
    
 
A côté, Pékin paraît bien plus exotique, plus typique et authentique (malgré tout !), plus culturelle, un peu moins étouffante et oppressante peut-être... enfin non, c’est faux, plus « chinoise-chinoise » surtout... Pékin est résolument la capitale politique, un point c’est tout.
 
Shanghai c’est donc beaucoup moins de vélos, et plus de scooters (je ne me souviens pas avoir vu de larges pistes cyclables comme celles qui bordent les avenues pékinoises) ; moins de grosses Audi noires aux vitres elles-mêmes noires ; moins de plaques blanches, celles qui désignent ici les voitures appartenant à l’armée et qui ont le droit de tout-absolument-tout ; beaucoup plus d’Occidentaux ; moins de raclements de gorge sonores suivis de crachats ; plus de boutiques et plus de Chinois « fashion » ; moins de temples ; plus de buildings...
 
 
Shanghai c’est aussi plus de pièces de 1 kuais (je n’ai pas touché un seul billet « vert » pendant le week-end), plus de temps le bras en l’air pour trouver un taxi (alors qu’il suffit de claquer des doigts à Pékin), des chauffeurs moins loquaces, mais des banquettes arrières plus spacieuses...
 
 
Et enfin, des effluves d’égouts et de poubelles mélangées qui viennent vous affoler les narines dans un relent insidieux, alors qu’à Pékin les odeurs nauséabondes sont permanentes et régulières, mêlées aux échappements de voitures, on baigne dedans.
 
En bons touristes, nous avons commencé par la partie est de Shanghai, de l’autre côté du Huángpŭ Jiāng, il s’agit de Pudong : la Pearl Tower aux allures de navire extraterrestre et la tour Jinmao, haute de 421 mètres.
 
 
Balade inévitable sur le Bund, avant de mettre les voiles pour une mini croisière sur le fleuve Huangpu où nous avons navigué parmi toutes sortes d’embarcations : cargos, péniches, sampans, vaisseaux militaires...
 

Du bateau nous avons pu apercevoir le Yángpu Dà Qiáo, le pont suspendu le plus long au monde.

Immanquables également, la promenade dans le vieux Shanghai, où stands de chinoiseries côtoient les maisons typiques imbriquées les unes dans les autres ; puis Nanjing Lu et son enfilade de « malls » et de boutiques diverses et variées.

Dernier détour par People’s Square, où il était vraisemblablement de bon ton, ce dimanche, de photographier les lotus en fleurs, avant de terminer par une agréable promenade au sein de la concession française : boutiques, « malls », bars, restaurants, immeubles Art déco, petites maisons ornées de porches et perrons...

La fin de notre parcours nous a conduit dans le quartier de Xintiandi, petite bulle hors du temps, où sont restorées et reconstituées les « shíkùmén », ces maisons traditionnelles et typiques du vieux Shanghai.
Elles connaissent, il me semble, le même sort que nos « hutongs » pékinoises, et il n’en restera bientôt plus une seule qui soit d’époque.
 
 
A Xintiandi, elles ont donc été restorées et abritent désormais nombre de boutiques, et de bars et restaurants « hype ». Amenagé de la sorte, ça donne la fâcheuse impression de se retrouver dans une espèce de Disneyland : ça manque d’authenticité et de charme !
 
C’est malheureusement ce à quoi nous devons nous attendre à Pékin avec la destruction massive des « hutongs » : il n’en restera bientôt plus que quelques unes, refaites de toutes pièces.
 
J’ai beau critiquer, nous avons passé un moment très agréable à Xintiandi, et nous y avons découvert un restaurant, un des meilleurs de Shanghai paraît-il, mais c’est une autre histoire... que je vous raconterai demain ! :)
 
 
P.S. : au fait, nous n’avons croisé aucune charette tirée par un cheval à Shanghai... (!)
 
par Cris publié dans : Voyages
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Vendredi 18 août 2006
Départ précipité, improvisé - et momentané - pour la Reine de l’Orient !
 
M’en vais vérifier si l’on y croise aussi, parmi les voitures, des charrettes aux pneus de tracteur tirées par des chevaux...
 
  
                                                                                                            Pékin, mai 2006
 
Je vous retrouve ici dans quelques jours.

Passez un bon week-end !
 
par Cris publié dans : Voyages
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Mercredi 16 août 2006
La récente visite de JP et Delphine a été pour nous l'occasion de découvrir la Grande Muraille comme nous ne l'avions encore jamais vue.
 
 Muraille - février 2006                                       Muraille - octobre 2005
 
Glaciale, aride et enneigée sous un ciel d'un bleu éclatant en février ; enrubannée d'un roux chatoyant qui contrastait avec la pâleur d'un ciel d'octobre, nous l'avons découverte cette fois-ci perdue dans la brume, au milieu d'une végétation luxuriante digne de celle que l'on trouve sous les tropiques.
 
 
 
 
Un paysage tellement différent. Inattendu. Impressionnant.
 
En aparté, à Poupou qui se demande ce que peut bien signifier « 100% d'humidité » (y a-t-il un météorologue dans la salle ?), j'ai une piste - personnelle et empirique, certes - et je dirais que ça revient fort à se retrouver dans un brumisateur Evian, le côté rafraîchissant en moins, évidemment.
Si mon explication ne vous satisfait pas, vous en trouverez d'autres un poil plus scientifiques : ici et .
 
Bref, si je vous dis tout ça, c'est parce que qui dit très humide et chaud, veut dire aussi végétation abondante dans laquel se nichent de drôles de petites (et grosses) bêtes, et je ne les aime pas du tout, moi, les petites bêtes (oui, même celles qui ne m'ont rien fait).
 
Lors de notre dernière balade en date sur la Muraille, nous avons donc croisé de drôles de spécimens non identifiés...
 
   
 
 
Mais celui qui a le plus attiré notre attention, et que nous avons eu beaucoup de mal à apercevoir dans les arbres, c'est celui-ci.
 
 
 
Un insecte de la taille d'un « guoguo », qui ne semble pas avoir la faculté de sauter (c'est en tout cas ce que j'ai espéré très fort alors que je le filmais), puisque dépourvu de pattes de sauterelles, mais qui doit forcément voler au vu de ses longues ailes transparentes (baaahh) !
 
Le son qu'il dégage en bougeant son corps (pas net du tout sur la vidéo) est très spécial, et il ne me semble pas l'avoir déjà entendu auparavant. Légèrement métallique, un peu grinçant aussi, difficilement définissable. Juste étrange.
Vous pouvez monter le son !
 
                    Eh non, "c'est pas un guoguo..." :)
 
Les gaz d'échappements et l'agitation de la ville ne lui font apparemment pas peur, j'en ai entendu chanter pas plus tard qu'hier dans ma rue.
 
Z'avez les mêmes bêbêtes les Guyanais et Singapouriens ?
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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