Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Contact

Contacter l'auteur !

 

 

 

 cris.blogderiz[at]gmail.com 

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones


Mes Blogs Favoris

 
Shanghai...
 
 
 
 
 
 
Ailleurs en Chine...
 
 
 
 
 

Taïwan
   
 
 
 
 
Thaïlande
 
 
 

Vietnam
 
 
 
  
 
A LIRE ! A VOIR !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
BLOGS CULINAIRES
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Archives

5 avril 2005 2 05 /04 /avril /2005 00:00
Aujourd’hui visite de la place Tian-An-Men et de la Cité Interdite.

Un monde fou, toujours et encore... et en prime un épais brouillard blanc, mélange de brume, de sable et de pollution !

La place Tian-An-Men, « Place de la Paix céleste », est un immense parvis d’une quarantaine d’hectares située en face de la Cité Interdite.
 


On accède à la Cité Interdite en pénétrant dans le palais par la porte Tian-An-Men ou est exposé l’imposant portrait de Mao, repeint tous les ans (!!), puis en franchissant deux vastes avant-cours.

 

La Cite Interdite, véritable ville dans la ville, s’étend sur plus de 72 hectares, et reste le plus grand ensemble architectural qui ait survécu jusqu'à présent en Chine.
Elle fut ainsi nommée car pendant près de 500 ans, les gens du peuple n’y avaient pas accès !

 


Un peu d'histoire...:

Construit sous les ordres de l'empereur Yongle, Le Palais impérial (Gugong) fut édifié entre 1407 et 1420 et mit à l'oeuvre une véritable armée d'ouvriers, estimés parfois à plus d'un million.

Il compte le nombre magique de 9 999 pièces, protégé par une muraille d’enceinte de 10 mètres de haut, de 960 mètres de long du nord au sud, de 750 mètres de large d’est en ouest, et une douve large de 52 mètres contourne toute la muraille.

Les empereurs dirigeaient la Chine depuis ce palais, souvent de manière chaotique, car ils avaient tendance à perdre tout contact avec la réalité dans ce petit univers clos et à laisser le pouvoir aux mains des eunuques de la cour.

C’était en effet le siège de la Cour des Ming et des Qing où résidèrent successivement 24 empereurs, qui n'en sortaient qu'en cas de nécessité absolue.
En 1924, Puyi, dernier empereur Qing, abandonna définitivement ses appartements.

Les bâtiments, généralement des structures en bois reposant sur un soubassement en dur, portent des nom de bon augure, tels : "harmonie", "tranquillité ", "pureté" et "longévité".
Les colonnes et les murs sont pourpre (couleur attribuée à l’Etoile Polaire, centre du cosmos, qui valu au Palais Impérial le nom de « Cité pourpre Interdite » mettant ainsi la résidence impériale sur le même pied que le centre de l’Univers), et des tuiles vernissées jaune (couleur impériale) couvrent les toits.
Jadis, nul édifice de la capitale ne devait en égaler la hauteur ni la splendeur.

Les édifices visibles aujourd'hui datent pour la plupart du XVIIle siècle, de même que quantité de bâtiments restaurés ou reconstruits de Pékin.
Les palais étaient fréquemment la proie des flammes : une fête des lanternes combinée au vent du désert de Gobi, ou des feux d'artifices, suffisaient à allumer un incendie.
En 1664, les Mandchous réduisirent le palais en cendres. Livres rares, peintures et calligraphies furent également détruits.
Au cours du XXe siècle, le palais fut pillé à deux reprises : d'abord par les troupes japonaises, puis par le Guomindang qui, à la veille de la prise du pouvoir par les communistes en 1949, emporta des milliers d'objets précieux à Taiwan, où ils sont aujourd'hui exposés au Musée national de Taipei.

Le yin (Impératrice, chiffres pairs) et le yang (Empereur, chiffres impairs), ainsi que les 5 éléments de l'Univers : eau (Impératrice, salles du nord), feu (Empereur, salles du sud), bois (culture, salles de l'est), métal (art militaire, salles de l'ouest), terre, sont les principes philosophiques directeurs qui organisent la Cité interdite.
Le chiffre 9 y est partout présent (nombre d'animaux, de clous sur les portes, etc.)



Petite anecdote : ici, lorsqu’on veut acheter un téléphone portable on doit procéder en 3 temps.
1. L’achat du téléphone en lui-même.
2. L’achat du numéro de téléphone.
3. L’achat d’une carte rechargeable.

Le plus surprenant et pittoresque est l’étape 2, l’achat du numéro. Il y a plusieurs gammes de prix.
Les moins chers sont susceptibles d’être des numéros « porte-malheur », et les plus chers « porte-bonheur ».
Si le numéro comporte des 4, chiffre symbole de la mort, vous pouvez être sûrs de le payer à très bas prix ! :o)

Partager cet article

Repost 0

commentaires