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Mercredi 8 novembre 2006
Il fallait que je vous en parle avant de partir, des meubles chinois en général, et du marché de Gaobeidian en particulier.
 
Situé au sud est de Pékin, entre le 4ème et le 5ème périphérique, et accessible en 20 minutes en taxi depuis le centre, Gaobeidian est tout d’abord un ancien village.
Mais ce qui nous intéresse nous c’est donc son « marché », qui n’est en fait qu’une rue où sont regroupés objets de déco, lampes, meubles contemporains ou traditionnels ; vraies vieilleries et surtout fausses antiquités.
 
C’est donc là-bas que nous étions il y a quelques semaines pour finaliser nos achats chinois...
 
     
 
Cette très longue rue (1,5 km) est bordée de boutiques (plus de 300), et le plus souvent il s’agit même simplement de grands hangars où sont entreprosés les meubles.
 
Si vous avez une idée très claire et précise de ce que vous cherchez, que vous avez des dons d’artiste pour le dessin ou une image détaillée d’un magazine, vous pouvez également faire faire vos meubles sur mesure... mais il faut savoir que c’est toujours assez compliqué de faire comprendre ce que l’on veut exactement, et que le résultat final a tout de même assez peu de chance d’être fidèle à l’image que vous vous en étiez faite au départ (quand il ne s’agit pas de la piètre qualité du matériau utilisé !).
 
Autrement on trouve à Gaobeidian absolument tous les styles : de l’antiquité chinoise de l’époque Ming et Qing, aux meubles chinois traditionnels, en passant par le mobilier plus moderne en bambou, etc...
 
   
 
En ce qui nous concerne nous sommes allés au plus simple : choisir des meubles de style chinois, ni anciens, ni faussement vieillis, et nous les faire livrer.
 
Cependant il ne faut pas s’attendre à beaucoup négocier. Exit les prix divisés par 5 ou 10 comme à Panjiayuan ou sur n’importe quel marché de Pékin. Le prix qu’on vous annonce ici est quasi indiscutable.
 
Pour information, nous avons acheté trois meubles - qui auraient chacun 120, 120 et 130 ans, hin hin - 2000 kuais (environ 200 euros), livraison comprise. Nous n’avons obtenu que 300 kuais de réduction... ce qui ne fait pas lourd !
 
Soit ils nous ont pris pour des américains - comme dirait mon grand-père - , soit j’ai perdu la main, mais après avoir consulté d’autres personnes, il semble qu’il soit devenu très difficile de bien négocier à Gaobeidian.
 
  
 
Nos meubles, souvenirs de ce passage en Chine, n’attendent plus que le déménagement... en espèrant que le climat tropical de Singapour (75% d’humidité) ne les déformera pas trop !
 

Il suffit en général de dire au taxi que vous voulez aller à « gaobeidian ». S’il est réticent, changez-en ! La plupart des taxis connaissent et vous y emmèneront les yeux fermés.
Ultime recours, lui dessiner des tables et des chaises sur un coin de feuille ; ou encore, appeler le numéro d’une des « boutique » (celui-ci par exemple : 6540.0216 ) et laisser le chauffeur se faire téléguider. :)
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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Lundi 18 septembre 2006
Il s’agissait bien sûr de gâteaux de lune ! Souvenez-vous, l’année dernière...
 
 
Nemo a trouvé juste l’utilisation que ces deux pâtissiers font de leurs ustensiles roses.
 
Celui de gauche sur la photo prend une boule de pâte, et l’étale juste un peu, pour y faire tenir une boule de la préparation jaune, à base de haricot blanc (au premier plan).
Le deuxième dispose alors la boule informe dans l’objet rose et appuie de façon à ce que cela forme un joli yue bing, et dessine, non pas des caractères sur ceux-ci, mais une fleur.
 
 
La Fête de la Lune (ou fête de la mi-automne) approche à grands pas.
Selon le calendrier lunaire, elle a lieu cette année le 6 octobre.
 
Les hostilités ont d’ores et déjà commencé, et les échanges de coffrets entiers de « yue bing » vont bon train !
Nous attendons les nôtres impatiemment (m’enfin pas trop quand même)... de quel ingrédient insolite seront-ils fourrés cette année ?!
 
Allez, bonne dégustation à tous. :)
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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Vendredi 15 septembre 2006
D’après vous que préparent-ils avec leurs drôles d’ustensiles roses ?
 
   
 
Cliquez sur les images pour les agrandir !
 
Un indice : c’est d’actualité... ou presque ! (faciiiiiile)
 
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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Lundi 11 septembre 2006
Un évènement qu'il ne fallait pas manquer le week-end dernier (9 et 10 septembre): le Beijing Pop Festival.
 
Pour la 2ème année consécutive, le festival a eu lieu durant deux jours au parc Chaoyang : trois scènes ont permis d'accueillir plus de 25 artistes, des groupes chinois et occidentaux représentant les univers pop, rock, parfois même punk de l'actualité musicale internationale.
Ouep, rien que ça !
 
   
 
     
 
 
 
Johnny Hi-Fi, Lex, Xian Tian Xiao, Sebastian Bach,  AK-47, etc... des noms qui ne vous disent peut-être pas grand chose, mais il y avait également Placebo (pour lesquels c'était le tout premier concert en Chine !) et Supergrass, là ça devrait vous parler un peu plus.
 
 
Bref, une bonne ambiance - malgré le carré VIP qui séparait le petit peuple public de la scène - ; du monde (aurions-nous dépassé les 10 000 entrées de l'édition 2005 ?) ; et une horde de gardes assis en rang d'oignons qui veillaient au bon déroulement de la manifestation.
 
La journée du samedi s'est terminée par un remarquable concert donné par Placebo, pendant lequel le trio légendaire a enchaîné vieux tubes et morceaux de son dernier album durant près d'une heure et demie : les fans étaient une fois de plus conquis !
 
 
(évitez de regarder la vidéo si vous venez de manger ou que vous avez déjà la nausée... ou alors accrochez-vous, ça bouuuuge !)
 
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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Mercredi 6 septembre 2006
Ceci est un article à caractère purement et uniquement informatif. :)
Z’allez voir !
 
Avec nos hôtes du moment, nous sommes allés visiter (c’est un bien grand mot) la plus grande mosquée de Pékin : « la mosquée de la rue de la vache », en chinois et dans le texte : Niújiē Lĭbài Sí.
 
 
Au sud-ouest de la place Tiananmen (15-20 minutes en taxi), l’entrée vous coûtera 10 kuais (1 euro, à moins que vous soyez de confession musulmane), et le bout de tissus suffisant pour vous couvrir les épaules vous sera gracieusement fourni.
 
Construite en 996 par un savant arabe, agrandie sous la dynastie des Yuan, puis des Ming et des Qing, elle a connu d’importants travaux de réparation en 1979. Voilà pour le rapide côté historique.
 
Le Lonely Planet la qualifie « d’étonnante mosquée », qu’aurions-nous donc manqué ?
 
Première grosse déception.
Alors que le guide Michelin parlait de travaux dans son édition de 2005, nous avons trouvé en septembre 2006 des échafaudages entourant encore la quasi totalité des bâtiments... et des ouvriers plus que de religieux.
 
Là où il y avait le plus de monde c’était visiblement aux bains - réservés aux hommes ? suis pas spécialiste -, auxquels nous n’avons pas eu accès, bien sûr, uh uh.
 
Seconde désillusion : des temples aux allures bien chinoises.
Ca doit être l’aspect étonnant de la chose. Forcément.
 
Bêtement, je m’attendais à trouver une mosquée à l’architecture identique à celle que l’on peut voir en Tunisie, par exemple. Au lieu de ça des temples aux murs gris, toits aux formes et couleurs chinoises. Zut.
Quelques caractères calligraphiés arabes, et il y avait bien une salle des prières, quand même.
 
 
 
Rapide tour dans les jardins et couloirs agréables malgré tout (en prenant garde de ne pas se prendre un pot de peinture sur le coin de la tête), la tombe des imams datant du 13ème siècle... et direction la sortie. Voilà.
 
 
Serais-je blasée ?
 
Allez y... mais je vous aurai prévenus ! :)
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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Mercredi 16 août 2006
La récente visite de JP et Delphine a été pour nous l'occasion de découvrir la Grande Muraille comme nous ne l'avions encore jamais vue.
 
 Muraille - février 2006                                       Muraille - octobre 2005
 
Glaciale, aride et enneigée sous un ciel d'un bleu éclatant en février ; enrubannée d'un roux chatoyant qui contrastait avec la pâleur d'un ciel d'octobre, nous l'avons découverte cette fois-ci perdue dans la brume, au milieu d'une végétation luxuriante digne de celle que l'on trouve sous les tropiques.
 
 
 
 
Un paysage tellement différent. Inattendu. Impressionnant.
 
En aparté, à Poupou qui se demande ce que peut bien signifier « 100% d'humidité » (y a-t-il un météorologue dans la salle ?), j'ai une piste - personnelle et empirique, certes - et je dirais que ça revient fort à se retrouver dans un brumisateur Evian, le côté rafraîchissant en moins, évidemment.
Si mon explication ne vous satisfait pas, vous en trouverez d'autres un poil plus scientifiques : ici et .
 
Bref, si je vous dis tout ça, c'est parce que qui dit très humide et chaud, veut dire aussi végétation abondante dans laquel se nichent de drôles de petites (et grosses) bêtes, et je ne les aime pas du tout, moi, les petites bêtes (oui, même celles qui ne m'ont rien fait).
 
Lors de notre dernière balade en date sur la Muraille, nous avons donc croisé de drôles de spécimens non identifiés...
 
   
 
 
Mais celui qui a le plus attiré notre attention, et que nous avons eu beaucoup de mal à apercevoir dans les arbres, c'est celui-ci.
 
 
 
Un insecte de la taille d'un « guoguo », qui ne semble pas avoir la faculté de sauter (c'est en tout cas ce que j'ai espéré très fort alors que je le filmais), puisque dépourvu de pattes de sauterelles, mais qui doit forcément voler au vu de ses longues ailes transparentes (baaahh) !
 
Le son qu'il dégage en bougeant son corps (pas net du tout sur la vidéo) est très spécial, et il ne me semble pas l'avoir déjà entendu auparavant. Légèrement métallique, un peu grinçant aussi, difficilement définissable. Juste étrange.
Vous pouvez monter le son !
 
                    Eh non, "c'est pas un guoguo..." :)
 
Les gaz d'échappements et l'agitation de la ville ne lui font apparemment pas peur, j'en ai entendu chanter pas plus tard qu'hier dans ma rue.
 
Z'avez les mêmes bêbêtes les Guyanais et Singapouriens ?
par Cris publié dans : Pékin : à voir, à faire !
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