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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 04:23
Hier dans le taxi :
 
Lui : Bonjour ! Je t’emmène où ?
Moi : Bonjour ! Je vais au Tanglin Mall.
Lui : T’es pas américaine... ?
Moi : Non, française.
Lui : Ahhhhhhh la France !!!! C’est beau la France !!! J’en connais moi des Français !
Thierry Henry, Zidane, Emmanuel Petit, Lilian Thuram... et Pirès, il est français lui aussi non ?! Ah oui hein !!
Moi : Euh... oui oui !
Lui (après 10 minutes dithyrambiques sur le foot, la rupture de Pirès qui battait sa femme - ah booooon ?! - , Zidane qui donne des coups de boules...) : Et le président de la France... comment il s’appelle déjà... de Gaulle !!
Moi : Aheum, non... de Gaulle... c’est vieux, c’est fini, maintenant c’est Jacques Chirac.
Lui : Hein ? Chi... quoi ? Non non, ton président, celui qui a un grand nez... c’est pas de Gaulle ?!
Moi : Ah oui de Gaulle... il avait un nez qu’on ne pouvait pas rater... mais maintenant c’est Jacques Chirac, et ce week-end on doit en choisir un nouveau !
Lui, exalté  : Ah oui ?! De Gaulle ?!
Moi, désabusée : Euh...
 
J’aurais du m’estimer heureuse, les chauffeurs de taxi pékinois qui ne connaissaient pas Jacques Chirac (et ils n’étaient pas nombreux), étaient, eux, restés bloqués à Napoléon ! :)
 
 
Bref, j’en profite pour rebondir sur cet échange, et j’espère que ce qui suit servira à d’autres. Nous sommes apparemment des centaines (des milliers ?) dans ce cas, et je n’ai lu que trop peu de récits similaires ailleurs.
 
En quittant Pékin en décembre dernier, en bons citoyens, nous avons expressément demandé notre radiation auprès du consulat. Celui-ci, en plus de nous rayer de ses listes était censé nous désinscrire des listes électorales des Français de l’étranger ; et sans en avoir l’air c’est pourtant sacrément important !
En effet, être inscrit sur une liste à l’étranger suspend automatiquement (et c’est sans appel !) votre droit de vote de quelque façon que ce soit dans une commune de France, et pour des années si vous ne faites pas les démarches nécessaires un jour ou l'autre.
 
Il faut donc savoir que, bien que ce soit leur rôle, les consulats (celui de Pékin en tout cas) n’effectuent pas systèmatiquement la radiation des listes des Français de l’étranger des ressortissants qui leur signalent leur départ.
Et c’est là que ça se corse pour nous, puisqu’à quatre jours du 1er tour nous apprenons par hasard et à notre plus grand étonnement que nous sommes toujours inscrits pour voter à Pékin : s’en suivent d’interminables appels en France : mairie, Insee (?!), ministère des Affaires Etrangères, Tribunal d’instance...
 
Alors même s’il est maintenant trop tard pour ces présidentielles... je suis fière (et épuisée) de vous dévoiler la marche à suivre.
Pour bien faire, il faut donc envoyer un courrier détaillé au Tribunal d’Instance de Paris en demandant clairement la radiation des fichiers des Français de l’étranger, ainsi que des listes électorales de l’étranger. Si le problème résulte de la faute du consulat dont vous dépendiez préalablement, invoquer "l’erreur matérielle" du dit consulat est particulièrement efficace et rapide.
En général le tribunal statue assez rapidement (le lendemain pour nous) sur votre cas (même et surtout en pleine période électorale et lorsqu’il croule sous des milliers de demandes), restituant votre droit de vote en France.
 
Nous n’avons donc pas pu voter le 22 avril pour le premier tour, mais nous allons nous rattraper demain !
Etre privé de son droit de vote est vraiment révoltant, alors tant que vous le pouvez, allez-y, votez (même pour de Gaulle si ça vous chante, uh uh :) ), et à l’instar de Christie dont les mots le font si bien passer, par pitié ne vous abstenez pas !
 

Tribunal d’instance de Paris 1er
4 place du Louvre
75001 PARIS
ou par fax : 01.42.61.38.56
Tel : 01.42.44.18.18
Une fois la décision rendue, le tribunal envoie une copie certifiée conforme aux intéressés, avec laquelle il faut de préférence se présenter pour voter.
 
Ministère des Affaires Etrangères
Direction des Français de l’étranger
244 bd Saint Germain
75303 PARIS 07SP
Tel : 01.43.17.90.00
C’est lui qui a pour rôle d’informer les mairies une fois que le tribunal a rendu sa décision, et donc de restituer le droit de vote en France.
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Published by Cris - dans Au quotidien
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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 11:32
Devant les prix faramineux des produits laitiers Carrefour (8 fromages blancs 6 euros, 4 yaourts natures pour plus de 3 euros...) et grâce à la découverte, tout à fait par hasard, du blog de Samania, la yaourtière a enfin repris du service !
 
C’est sa recette de yaourts à la vanille qui m’a fait flancher, et nous n’avons pas été déçus !
 
 
Mais celles aux framboises fraîches, romarin, citron, et pralines roses - entre autres ! - me font méchamment de l’oeil.
 
Sans compter que Samania vient de sortir son livre... alors avis aux amateurs de yaourts maison !
 
Bravo et merci Samania ! :)
 
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Published by Cris - dans Cuisine
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 06:43
Une boisson au bon goût de nid d’hirondelles... ça vous tente ?
 
 
Ingrédients : eau, gélatine, sucre en poudre, arôme « nid d’hirondelle », arôme ginseng, véritable nid d’hirondelle.
 
Sachant que ces nids d’hirondelles ne sont rien d’autre que la baaaave d’oiseaux (il s’agit rarement d’hirondelles, en plus !), j’ai beaucoup de mal à me lancer dans la dégustation de ce prétendu élixir de jouvence...
 
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 03:37
Le week-end dernier, nous avions décidé de découvrir Bintan « autrement »...
 
Bintan, c’est cette île indonésienne située à proximité de Singapour (48km au sud est), accessible en moins d’une heure de ferry, et ou Singapouriens et expatriés ont l’habitude de se rendre pour passer quelques jours, le week-end, parfois juste la journée.
 
  
Lorsqu’on dit qu’on part à Bintan, ça signifie généralement qu’on va passer le week-end dans l’un des resorts ou hôtels de la côte ouest de l’île, gérée par le gouvernement singapourien.
On a le choix, des bungalows au confort spartiate de Mana Mana au faste du Club Med, en passant par l’Angsana réputé pour son spa.
 
Tout y est très propre et ordonné, carré, on sent bien que ce n’est pas encore vraiment l’Indonésie (et pourtant) ; on reconnaît bien encore la patte singapourienne !
Tandis qu’après avoir roulé pendant 20 minutes vers l’est, on arrive à un barrage de police, contrôle du véhicule (pas dans ce sens, mais dans l’autre !), et là oui c’est l’Indonésie pour de vrai.
 
 
Alors voilà comment nous avons découvert Bintan autrement... après avoir roulé pendant une heure depuis le terminal des ferries sur des routes sinueuses et pas toujours très pratiquables ; traversé des habitations toutes plus fleuries les unes que les autres ; aperçu des mosquées et entendu au loin la prière, nous avons fini par arriver sur la côte est, à Trikora Beach exactement, à une heure de la capitale, Tanjung Pinang, la plus grosse ville de la province des îles Riau.
 
La guesthouse est isolée, située sur une plage privée. Autour, rien que des cocotiers (gare aux chutes de noix !), des palmiers et le doux bruit des vagues... le contraste après l’agitation et le confort inéluctable de Singapour.
 
 
Ici pas d’eau courante, de l’électricité grâce à un groupe électrogène quelques heures le soir... on vit dehors, on se nourrit de poissons grillés à l’indonésienne (accompagnés de chili aigre-doux), de riz et de jus de coco à même la noix, à portée de main et en abondance.
 
 
La plage est déserte.
 
 
Après s’être copieusement tartiné de spray anti-moustique (autrement impossible d’échapper aux piqûres sournoises des « sandflies », qui ne se déclarent qu’après 24 à 48 heures et qui démangent plus encore que des piqûres de moustiques !), on peut s’abandonner dans la mer, bouillante ; observer les poissons équipés de masques et tubas ; se balader le long de la plage au hasard des cabanes de pêcheurs ; ou encore partir à la découverte de la mangrove, truffée de singes qui se balancent de branches en branches... et de quelques spécimens de serpents, paraît-il, qui restent, eux, bien cachés !
 
 
Et puis il y a le spa, lui aussi dissimulé dans la mangrove. Les petites cabines de bois se suivent en enfilade. Au choix et à moindre frais, on opte pour le gommage (S$16), le massage intégral (S$38), la réflexologie (S$28), le soin des jambes (S$17), etc, et pourquoi même ne pas tous les enchaîner !
 
 
La guesthouse propose plusieurs types de couchage : le « pavillon » et la chambre d’hôtes, installés sur la terre ferme, mais aussi et surtout, la « floating bedroom », habitation de pêcheurs flottante (kelong), accessible en barque depuis la plage...
 
 
Loin de l’agitation et de la foule de la côte ouest, Trikora Beach est parfaitement dépaysante, et la guesthouse de Mutiara Beach idéale pour passer le week-end... pas plus aurais-je tendance à vous dire (mais ça n’engage que moi), le confort y est tout de même sommaire, pas évident pour nous autres citadins habitués aux commodités si évidente de la vie moderne !
 
 

Réserver le ferry en ligne : cliquer ici.
 
Mutiara Beach Guesthouse, Bintan
Réservation par e-mail : dreams@mutiarabintan.com
S$35 à S$40 (environ 20 euros) la nuit par personne, pension complète.
Mon avis : préférer le confort des hôtels de la côte ouest avec de très jeunes enfants ou enceinte.
 
Aroma River Spa : massages, réflexologie, soins du corps...
Tel : 0771-315388
Le site des hôtels et resorts de la côte ouest : cliquer ici.
 
Formalités :
Il faut un visa pour se rendre à Bintan (ne pas oublier son passeport !!) : on l’achète en 2 minutes à l’arrivée en débarquant du ferry (US$10 pour un maximum de 7 jours sur place).
 
Décalage horaire : il y a une heure en moins à Bintan par rapport à Singapour.
 
Emporter un spray anti-moustique efficace !
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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 06:35
Vous étiez plusieurs à avoir la bonne réponse... mais c’est Ptinem qui remporte la palme !
 
Le chiku - prononcer chikou - est originaire d’Amérique du sud (principalement du Mexique, du Belize et du Guatemala), où on l’appelle communément sapotille ; zapotilla en espagnol, tzapotl en aztèque (manilkara zapota de son nom botanique).
 
Le sapotillier était l’arbre sacré des Mayas ; et aujourd’hui encore, la sève récoltée de son tronc fournit le « chicle », un latex blanc qui est à la base de la fabrication des chewing-gums.
 
 
En Asie, où elle est arrivée avec les premières colonies au tout début du 19ème siècle, on retrouve la sapotille sous plusieurs noms (tsiko, sawu, lamoot, etc), le plus commun étant chiku (écrit aussi chikoo ou ciku) ou sapota.
 
De la taille d’un kiwi, sa peau est très fine, de la consistance et de la couleur de celle d’une pomme de terre, légèrement rugueuse.
Le chiku se consomme un peu blêt, il est alors mou et tendre. Encore vert, la sensation est désagréable, le fruit est très tanique et le latex colle à la bouche.
 
 
Bien mûre, la pulpe, finement granuleuse (elle rappelle un peu la poire), est alors fondante, peu juteuse, mais très sucrée et parfumée ; elle rappellerait un peu le goût du caramel...
Coupée dans le sens de la longueur comme on le ferait pour un avocat, on la déguste à la cuillère, après avoir retiré les graines noires, de forme ovale et applatie.
 
Le chiku est habituellement consommé cru, en salade de fruits, en purée, ou en jus, mais aussi en confiture, pâte de fruit, sorbet ou crème... !
 
 
Bon week-end à tous !
Moi je file, et vous raconte tout la semaine prochaine...
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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 09:37
Allez c’est reparti, je remets ça.
 
 
Moins esthétique que le salak... de quoi s’agit-il ??
 
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Published by Cris - dans Au quotidien
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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 05:33
J’ai récemment assisté à une présentation/dégustation sur le thé, et je voulais vous faire part des informations, certes succinctes et basiques, mais nombreuses, que j’en ai retenu.
Que notre spécialiste, j’ai nommé Poupou en Guyane, se manifeste si ce billet s’avère truffé d’erreurs !
 
La présentation, faite par Vincent Low, diplômé de la « Lu Yu University of Tea » de Taiwan, avait lieu dans une maison de thé réputée de Singapour : la Yixing Xuan Teahouse (toutes les infos pratiques sont en pied de billet !).
 
 
J’y ai donc appris qu’il existe en réalité quatre sortes de thés qui proviennent d’une seule et même plante : Camellia Sinensis, qui a pour origine première et exclusive - je vous le donne en mille - la Chine.
Le plant peut donner des récoltes pendant des dizaines d’années sans s’épuiser ; néanmoins il faut attendre que sept années se soient écoulées afin de pouvoir procéder à la première récolte des feuilles.
 
Selon la partie de la plante utilisée on distingue donc quatre variétés : le thé noir, le thé vert, le thé blanc, et le thé Oolong. Evidemment, dans chacune de ces catégories on trouve des déclinaisons de thés très variées selon les méthodes et durées de torréfaction et de fermentation employées (ou non).
 
Le premier, le thé noir (appelé « hong cha », thé rouge en Chine), - le plus courant - est obtenu par la récolte de l’ensemble des feuilles de la plante. Elles sont alors fermentées (ou oxydées, ce qui leur fait perdre leurs propriété anti-oxydantes), torréfiées et fumées ; le thé obtenu est de couleur noire, pas de mystère.
Les feuilles sont ramassées à l’aide d’une machine, ce qui fait du thé noir le thé le plus abordable du marché (en outre, il représente 70% des thés torréfiés).
Ex : le Lapsong Souchong au puissant parfum de saucisse séchée fumé.
 
Pour le thé vert, on utilise uniquement les trois feuilles qui se trouve au sommet de la plante. Elles sont récoltées à la main. Les feuilles sont alors séchées sur feu très doux dans un wok.
Selon notre expert, un bon thé vert doit être de couleur verte, et non pas brune comme ceux, bon marché, que l’on peut trouver en supermarché. Il doit sentir l’herbe fraîchement coupée...
Le processus de fermentation n’ayant pas lieu dans la fabrication du thé vert, celui-ci est reputé pour son taux élevé en polyphénols qui lui confèrent des propriétés anti-oxydantes dont l’action est prouvée dans la lutte contre certains cancers et pour réduire la tension artérielle.
Ex : Lung Ching
 
Le thé blanc est le plus onéreux, et pour cause, les feuilles sont ramassées à la main pendant la période printanière exclusivement. C’est la seule et unique feuille (bourgeon) qui se trouve à l’extêmité la plus haute de la plante qui entre dans sa composition. La récolte est longue et fastidieuse.
Il serait encore meilleur à la santé que le thé vert, dont les feuilles, séchées au wok, subissent une oxygénisation leur faisant perdre de leur qualité.
 
Le thé Oolong est lui composé des grosses feuilles que l’on cueille à la base de la plante, également récoltées à la main.
Après l’étape de torréfaction, les feuilles séchées deviennent noires et « entortillées », faisant penser à des queues de dragon, ce qui leur vaut le surnom de « black dragon ».
La couleur du thé Oolong se situe entre celle du thé vert et du thé noir.
Il ne représente que 2% des récoltes totales de thé, et on ne le trouve que dans deux endroits bien précis et montagneux : dans le centre de Taiwan et dans le Fujian (région du sud de la Chine). Son prix est plus élevé que celui du thé noir. Partiellement fermenté, il est recommandé dans le cadre de régimes amincissants.
 
Enfin, il existe les thés aromatisés ou aux fleurs, qui ne sont pas de vrais thés selon V. Low, qui, pour être précis les nomme « flower tea » ou « scented tea ». Ils consistent en réalité à l’adjonction d’huiles essentielles et/ou de fleurs séchées (jasmin, rose, etc) à du thé noir ou vert.
 
Quant à la cérémonie du thé, elle se déroule de la manière qui suit :
 
* on ébouillante tout d’abord la théiere vide pendant quelques minutes ;
* après avoir jeté l’eau, on verse les feuilles de thé, puis de nouveau de l’eau que l’on jette immédiatement (elle a pour rôle de « rincer » les feuilles) ;
* on verse à nouveau de l’eau chaude dans la théière, on referme, et on arrose également l’extérieur afin que les arômes se développent ;
* on laisse infuser de 10 à 20 secondes selon les thés, et l’on sert ensuite dans les tasses traditionnelles. Il faut savoir qu’elles viennent toujours par deux.
Une première, étroite et haute, appelée « sniffer », dans laquelle on sert le thé avant de le verser dans une seconde tasse, plus basse et large. On respire les arômes dans la première tasse, vide, et on boit le thé dans la seconde.
 
 
En vrac :
 
* La théine (qui n’est autre que de la caféine) se dégage des feuilles une fois l’opération de torréfaction effectuée, de même que pour le café.
* Le thé le plus longuement torréfié est le moins bon à la santé.
* Les feuilles de bonne qualité peuvent être roulées à la main (les feuilles de thé sont alors présentées sous forme de petites billes), ce qui permet d’obtenir une meilleure conservation des parfums.
* Pour être dégusté à sa juste valeur, un thé ne doit pas être conservé plus de 2 ans (6 mois étant la durée maximale idéale).
* Plus la théière dans lequel le thé infuse est petite, meilleur il sera.
* Ne jamais nettoyer une théière : se contenter de la rincer à l’eau claire. Réserver une théière par sorte de thé.
 

Yixing Xuan Teahouse
30/32 Tanjong Pagar Road
Singapore 088453
Tel : 6224.6961
www.yixingxuan-teahouse.com (renseignements et vente de thé en ligne)
 
La présentation se fait en anglais ou en chinois, du lundi au samedi de 10h00 à 22h00 ; et pour un minimum de 5 personnes.
Les prix varient de S$15, 8 euros, (45mn : démonstration, dégustation de thé) à S$35, 17 euros (2 heures : démonstration, dégustation de thé et d’un menu composé de 7 plats chinois) par personne.
 
Le restaurant attenant à la « teahouse » permet de déguster des dim sum et autres plats chinois !
 

Edit : Plein d'infos sur le thé chez Ségolène ! Des articles très complets... cliquer ici !

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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 05:03
C’est fini, on ne tient plus. C’est quoi ce pays où on crève de chaud hiver comme été, où on sue, on colle, on dégouline du soir au matin ?!
Elle a fini par passer, l’exaltation des premières semaines, la surexcitation de vivre en plein mois de mars sur le balcon, toutes fenêtres ouvertes de jour comme de nuit. Voilà, c’est dit, on a fini par craquer : la clim’ tourne désormais non-stop, ou presque, et on revit ! Il faut dire qu’on en était arrivé à un état larvesque proche de l’indécence.
 
C’est donc ça, le climat de Singapour, avec ses 30 degrés minimum et ses 85% d’humidité en moyenne, est propice au shopping - à l’abri dans les centres commerciaux desquels on ressort congelé - ; au lézardage au bord de dans la piscine, immanquablement ; et à la boulangerie !
Eh oui, imaginez le bonheur (allez, faites un petit effort) pour les pâtes qui lèvent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire grâce à cette hygrométrie de folie ! Je sais, ça vous laisse rêveurs... :)
 
Bref, j’ai pris mon courage à deux mains, et après avoir pris la lourde décision d’arrêter la clim’ (malheureux ! pas de courant d’air et du chaud humide pour que la brioche lève !), je me suis lancée dans la préparation de cette brioche tressée (ou pas, d’ailleurs).
 
Rien de plus facile, il suffit de suivre la recette à la lettre (j’ai juste remplacé la levure fraîche par un sachet de 8gr de levure sèche de boulangerie).
L’opération la plus laborieuse étant le pétrissage (la clim’ est coupée je vous rappelle, et la température dans l’appart frôle désormais les 30 degrés), mais ça en vaut clairement la peine : la pâte n’en finit pas de lever, de gonfler à vue d’oeil, à la limite du débordement... 
 
 
Le résultat est à la hauteur des efforts fournis : une brioche aérienne, moelleuse, à la mie « filante », on en mangerait, hin hin.
 
 

 
Note : si par le plus grand des hasards l’un ou l’une d’entre vous sait où trouver de vraies bonnes brioches de boulangerie à Singapour je suis preneuse... j’ai été prise d’un élan briochesque, mais je doute qu’il se reproduise tous les week-end... uh uh
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Published by Cris - dans Cuisine
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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 05:51
Me revoilà enfin avec mon truc bizarroïde… eh oui, il s’agissait bien d’un fruit !
Un salak même, appelé également « snake fruit » de par son aspect marron et écailleux, un peu comme la peau d’un serpent, donc.
 
 
Le fruit pousse en grappe à la base de certains palmiers que l’on trouve en Malaisie et en Indonésie, et plus généralement à Bali.
 
La peau, ou coque, a la même consistance que celle du litchi, peu épaisse, mais cassante.
Une fois écalée, on découvre alors trois lobes, à l’apparence et à la consistance de grosses gousses d’ail, et renfermant chacun une graine.
 
 
L’odeur qui se dégage du salak encore recouvert de sa peau n’est pas franchement perceptible, mais une fois épluché, impossible de la rater. Ne nous méprenons pas, rien à voir avec l’affreux durian tout de même... L’odeur qui se dégage du salak est indescriptible, pas franchement agréable, légèrement fumée, et tenace !
 
 
Quant au goût... rien de transcendant en effet, il est léger, et heureusement... à mi-chemin entre la banane pourrie trop mûre, le durian encore vert ; un léger parfum de levure en plus...
Il faut dire aussi que j’ai sans doute un peu trop attendu pour découvrir l’intérieur de ce drôle de truc... tout le haut du fruit était en état de pourriture avancée (d’où ce goût de levure fermentée peut-être, me direz-vous) !
 
 
Bref, il semblerait qu’on le consomme habituellement frais et cru, parfois chaud dans un sirop nature. Je suis tombée sur un site qui proposait même d’en faire des tartes... mais je ne suis pas sûre de m’y risquer ! (et pourquoi pas un crumble au durian aussi ?!)
 
Dommage que le salak ne puisse pas se contenter d’être joli, j’en aurais bien exposé dans mon salon, en guise de coloquintes... !
 
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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 08:30
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