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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 07:41
 
J’ai été surprise de voir récemment ce panneau... et depuis, je me demande combien de papis et mamies ont eu l’idée saugrenue de tenter de traverser à l’endroit précis de cette avenue pour que les autorités singapouriennes décident de mettre en place une telle indication...
 
 
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 11:49
Depuis maintenant deux semaines - le 18 février pour être exacte, avènement de l’année du cochon - que ce soit dans la rue, les centres commerciaux, les marchés, les temples et même les bureaux, en lieu et place des pétards pékinois, on assiste ici à de bruyants spectacles.
 
On les entend arriver de loin. Des pick-up chargés de musiciens et de danseurs sillonnent la ville, et s’arrêtent régulièrement pour gratifier les intéressés d’une cérémonie à la vocation bien précise.
 
En effet, dans le but de chasser les démons et éviter les désastres pour l’année à venir, tambours et cymbales résonnent pour donner le rythme aux deux hommes déguisés en lion (un pour la tête, l’autre pour l’arrière du corps), et dont la parade dure environ trente minutes.
La danse du lion est censée apporter richesse, prospérité et bonheur pour la nouvelle année.
 
 
Pas de doute, elle sera prospère au Tekka Market de Little India !
 

 
P.S. : merci à Frankie de s’inquiéter de notre sort... tout va bien ici !
 
Le séisme de ce matin, dont l’épicentre se trouve à Sumatra, a été ressenti ici aussi... assez violemment pour certains, il est passé inaperçu pour d’autres (moi !). Contrairement à l’Indonésie, aucun dégât à signaler à Singapour il me semble.
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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 10:21
Le coiffeur à Pékin c’était (pour Chris en tout cas) shampoing/coupe/shampoing/massage du crâne de 30 minutes, et le tout pour 1 à 2 euros.
En arrivant à Singapour on se doute bien qu’on ne trouvera pas si bon marché (à moins d’aller se faire raser le crâne sur un trottoir de Chinatown peut-être ?).
 
Alors peu de temps après être arrivé à Singapour, il aurait pu aller chez le premier coiffeur agréé Kérastase ou L’Oréal (parce que oui, il le vaut bien), mais Chris a préféré tester Express Cut House : l’enseigne verte et blanche qui, pour S$10 (environ 5 euros), s’engage à vous couper les cheveux en 10 minutes - ça va sans dire, envolés shampoing et massage, la bonne humeur et le ton joyeux de la coiffeuse avec ! -.
 
 
Le concept en lui-même n’est pas incroyable, c’est plutôt toute l’organisation autour et la procédure qui font sourire.
 
Qu’il y ait cinq personnes dans la file d’attente ou personne, c’est pareil.
On se dirige d’abord vers la borne aux couleurs de l’enseigne, et après s’être assuré de n’enfreindre aucune des interdictions listées, on introduit son billet de S$10 dans la machine pour recevoir en échange un ticket portant un numéro et le temps d’attente.
 
     
 
Que la coiffeuse soit occupée avec un client ou non, le traitement est le même, on s’assied en attendant sagement qu’elle vienne vous chercher. En 10 minutes l’affaire est pliée.
 
 
C’est propre (on repart avec son peigne, à usage unique), en ordre, rien ne dépasse, des règles sont affichées pour tout... et tout le monde les suit, ou presque (oops, quelle rebelle je fais, non seulement je suis dans la file d’attente sans être cliente, mais en plus je prends des photos !).
 
La scène serait bien différente à Pékin. Il y aurait assurément une belle pagaille, pas de file d’attente ; le coiffeur serait très certainement en train de se fumer une cigarette en inspectant les mèches de sa cliente affairée à manger sa soupe de nouilles ; deux ou trois autres clients brailleraient dans leur téléphone portable...
 
Tant de différences... mais alors pourquoi ai-je malgré tout si souvent l’impression d’être en Chine ? 
(et que celui qui serait tenté de me répondre "parce que l’île est peuplée à 70% de Chinois..." s’abstienne, merci. :) )
 
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Published by Cris - dans Au quotidien
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 07:11
... Que tout est bon, une trêve culinaire après ce looong week-end à l’occasion du nouvel an chinois.
 
Et aussi,
Parce qu’il fait très chaud à Singapour (quoi qu’en disent les Singapouriens frileux)...
Parce que les mangues d’Australie, même archi mûres, ne valent souvent pas grand chose crues...
Parce que la recette des sablés à la mangue de Laurange est à tomber par terre...
 
Vous pouvez y aller les yeux fermés (merci Laurange !).
 
 
J’en profite pour vous souhaiter à toutes et à tous
une excellente année du cochon de feu !
 
Profitez-en bien, la conjonction du cochon et de l’élément cosmogonique du feu n’a lieu que tous les 600 ans...
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Published by Cris - dans Cuisine
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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 04:09
Un grand moment gastronomique à Singapour... le « prosperity burger », uh uh.
 
 
En l’honneur de la nouvelle année chinoise qui débute après-demain sous le signe du cochon, McDo propose un hamburger au bon goût de réussite, de richesse, de chance et de poivre noir frais, à l’image d’un des plats typiques de Singapour, le « crabe au poivre noir » (la recette in english ici).
 
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Published by Cris - dans Au quotidien
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 08:49
Poupou, avec l’aide de Kosarti, ont tout bon.
Je ne vous ferai pas l’affront de commenter le premier « danger » en alphabet latin... :)
 
 
La seconde version, représentée à l’aide de sinogrammes, s’adresse en effet à la communauté chinoise. Le gouvernement de Singapour a officiellement reconnu le mandarin (35% de la population totale) comme étant la langue commune aux Chinois vivant sur l’île - même si l’on trouve encore d’autres dialectes : hakka, hokkien, cantonais, etc (23% de la population).
 
La troisième ligne correspond au tamoul, dont l’écriture provient de l’alphasyllabaire dérivé du grantha (provenant lui-même de la brâhmî, précise Wikipédia).
Environ 60% des Indiens de Singapour ont pour langue native le tamoul, parlé par un peu plus de 3% de la population.
 
Enfin, la dernière graphie fait référence au malais moderne et utilise l’alphabet latin (contrairement au malais classique qui a pour base l’alphabet arabe et dont l’écriture est appelée « jawi »).
C’est la langue officielle et nationale de la fédération de Malaisie et du sultanat de Bruneï, et donc une des quatre langues officielles de Singapour également (14% de la population).
 
Riches de ces différentes ethnies et populations, Singapour apparaît alors comme une mosaïque de langues aux graphies et alphabets divers et variés ; d'où la présence de panneaux d'indications parfois insolites, et en tout cas toujours très visibles ! :)
 
Ces multiples influences ont naturellement donné naissance à la langue bien spécifique et particulière de Singapour, le singlish, contraction de « singaporean-english ».
Il consiste en un mélange de mots d’origine anglaise, cantonaise, malaise, et d’autres tirés du dialecte hokkien (du Fujian, Chine).
 
L’exemple le plus répandu est le fameux « lah » que les Singapouriens prennent un malin plaisir à prononcer à tout bout de champ à la fin de leurs phrases et qui ne sert à rien d'autre qu'y mettre de l'emphase : « very funny, lah ! » (très drôle, lah !).
 
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 01:48
 
Reconnaissez-vous les différentes langues sur ce panneau ?
 
J’essaie de revenir vite... nous sommes en pleine installation, je risque d’être coupée du monde pendant quelques jours... bonne journée à tous !
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 04:35
Lors de son édition de 1998, le Guinness Book des Records a accordé à la « Fountain of Wealth » (fontaine d’abondance) le titre de plus grande fontaine du monde.
 
 
Construite en 1997, celle-ci se trouve au sein de Suntec City, un grand centre commercial de Singapour déployé sur cinq sites reliés les uns aux autres, et qui abrite de nombreuses boutiques, ainsi qu’un des deux supermarchés Carrefour de l’île.
 
Constituée d’un anneau en bronze de 66 mètres de circonférence soutenu par quatre pylônes de presque 14 mètres de haut, la base de la « Fountain of Wealth » couvre 1683m².
 
 
Les cinq tours qui bordent la fontaine représentent les doigts d’une main qui sortirait du sol, et la fontaine elle-même incarne la paume de cette main, symbole d’un « feng shui » positif. L’anneau placé au centre de la main évoquerait alors la garantie et la continuité de l’abondance et de la richesse.
 
Mais le feng shui a un prix... la construction de la « Fountain of Wealth » aurait coûté 6 millions de dollars (américains).
 

Autres « records » singapouriens :
 
- 2ème pays à la plus importante densité au monde (6430 habitants au km²) ;
- Pulau Ubin, une des île de Singapour, abrite la plus grosse chauve-souris qui existe au monde : le renard volant (jusqu’à 1,5m d’envergure) ;
- La plus haute chute d’eau artificielle se trouve à Singapour (au Jurong Bird Park) ;
- L’aéroport Changi a remporté le prix du « meilleur aéroport au monde », en 2003, et pour la 16ème année consécutive ;
- Record de la plus longue chaîne de dominos humains au Guinness Book 2000 (9234 personnes sur 4,2km) ;
etc.
 
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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 03:20
Singapour est une véritable mosaïque de cultures au sein de laquelle chacun évolue à son rythme : chinoise (76%), malaise (14%), indienne (8%) et bien sûr occidentale.
 
Initialement mis en place par Sir Stamford Raffles (reconnu fondateur de la ville en 1819) et prévu par le traité britannique de ségrégation des ethnies pour accueillir les immigrants indiens au temps des colonies, Little India rassemble aujourd’hui la majeure partie de la communauté indienne.
 
En descendant à la station de métro (MRT) Little India - pourquoi faire compliqué -, impossible de s’y tromper, les sens sont en émoi !
 
 
Le puissant parfum qui se dégage des stands d’épices et des bâtons d’encens fumants, mêlé à l’odeur troublante des guirlandes de jasmin frais, aux effluves de « biryani » et de « roti prata » viennent vous chatouiller agréablement les narines.
 
Au son d’un « bollyrock » rythmé et inimitable, on est littéralement transporté.
 
On se faufile alors sur les trottoirs encombrés d’étals de légumes divers et variés, de piments séchés, de noix de coco qui n’attendent qu’à être dégustées.
Les boutiques se suivent en enfilade sous les arches qui bordent les rues : saris aux couleurs chatoyantes et brodés d’or, bijoux ethniques aux dorures éclatantes, tatouages éphémères au henné, salons de massages, etc.
 
  
 
Les temples indiens colorés et bordés des chaussures abandonnées là le temps de leur visite cotoient églises et mosquées ; les diseuses de bonne aventure sont légion ; et c’est également à Little India que l’on trouve le seul et unique mall de Singapour ouvert 24/24h, le Mustafa Center.
 
  
Sri Srinivasa Perumal Temple et Sri Veeramakaliamman Temple
 
Le quartier de Little India est définitivement grisant, enivrant ; on s’y sent bien. L’impression à la fois simple et troublante d’être ailleurs...
 
(comme d'hab', cliquer sur les images pour les agrandir !)

En savoir plus : Little India sur Wikipedia.
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 08:01
 
Little India, Singapour, 20 janvier 2007
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