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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 03:13
 
 
« Conçu, fabriqué et ajusté pour le confort du corps des asiatiques ».
 
J’ai cherché, mais n’ai pas trouvé le même modèle adapté au corps des caucasiens*...
S’il m’arrive des trucs incroyables avec ce tee-shirt de tennis, je vous raconterai !
 
* Caucasien : terme qui désigne, à Singapour, toute personne non-asiatique.
 
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 07:41
 
J’ai été surprise de voir récemment ce panneau... et depuis, je me demande combien de papis et mamies ont eu l’idée saugrenue de tenter de traverser à l’endroit précis de cette avenue pour que les autorités singapouriennes décident de mettre en place une telle indication...
 
 
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 08:49
Poupou, avec l’aide de Kosarti, ont tout bon.
Je ne vous ferai pas l’affront de commenter le premier « danger » en alphabet latin... :)
 
 
La seconde version, représentée à l’aide de sinogrammes, s’adresse en effet à la communauté chinoise. Le gouvernement de Singapour a officiellement reconnu le mandarin (35% de la population totale) comme étant la langue commune aux Chinois vivant sur l’île - même si l’on trouve encore d’autres dialectes : hakka, hokkien, cantonais, etc (23% de la population).
 
La troisième ligne correspond au tamoul, dont l’écriture provient de l’alphasyllabaire dérivé du grantha (provenant lui-même de la brâhmî, précise Wikipédia).
Environ 60% des Indiens de Singapour ont pour langue native le tamoul, parlé par un peu plus de 3% de la population.
 
Enfin, la dernière graphie fait référence au malais moderne et utilise l’alphabet latin (contrairement au malais classique qui a pour base l’alphabet arabe et dont l’écriture est appelée « jawi »).
C’est la langue officielle et nationale de la fédération de Malaisie et du sultanat de Bruneï, et donc une des quatre langues officielles de Singapour également (14% de la population).
 
Riches de ces différentes ethnies et populations, Singapour apparaît alors comme une mosaïque de langues aux graphies et alphabets divers et variés ; d'où la présence de panneaux d'indications parfois insolites, et en tout cas toujours très visibles ! :)
 
Ces multiples influences ont naturellement donné naissance à la langue bien spécifique et particulière de Singapour, le singlish, contraction de « singaporean-english ».
Il consiste en un mélange de mots d’origine anglaise, cantonaise, malaise, et d’autres tirés du dialecte hokkien (du Fujian, Chine).
 
L’exemple le plus répandu est le fameux « lah » que les Singapouriens prennent un malin plaisir à prononcer à tout bout de champ à la fin de leurs phrases et qui ne sert à rien d'autre qu'y mettre de l'emphase : « very funny, lah ! » (très drôle, lah !).
 
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 01:48
 
Reconnaissez-vous les différentes langues sur ce panneau ?
 
J’essaie de revenir vite... nous sommes en pleine installation, je risque d’être coupée du monde pendant quelques jours... bonne journée à tous !
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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 12:18
Singapour, "the fine city", le pays des interdits et de l’amende...
 
Entre autres interdictions, celle de fumer dans les lieux publics (climatisés, restaurants, centres commerciaux, taxis...), sous peine de devoir payer une amende de 1000 dollars singapouriens (S$), environ 500euros.
Quel bonheur quand on vient de Pékin, où votre voisin vous souffle sa fumée de cigarette dans le nez non-stop, partout, et sans scrupule aucun.
Ici on est surpris quand une odeur de tabac vient vous chatouiller les narines... dans la rue.
 
Eh oui, parce que les seuls endroits où il est donc possible d’en griller une sur cette île, ce sont les lieux extérieurs et certains pubs/boîtes.
Mais même dans la rue, fumer a une condition. Il ne s’agit pas d’abandonner son mégot encore incandescent sur le trottoir (S$500) : on l’écrase d’abord dans l’un des cendriers prévus à cet effet au-dessus des poubelles publiques avant de l’y jeter.
 
Vous l’avez compris, le fumeur n’est pas roi à Singapour.
 
Alors aux intoxiqués que ces interdictions et amendes ne suffisent pas à faire décrocher - sans parler du prix prohibitif du paquet de cigarettes (entre S$10 et 15, 5 à 8 euros) -, le gouvernement en rajoute une couche !
Sur tous les paquets de cigares et cigarettes en vente sur le territoire singapourien, on découvre des images censées avertir du danger de fumer : des bouches en décrépitude, des poumons et des gorges touchés par le cancer, des membres atteints de la gangrène, etc. (le lien ici, mais je vous préviens, c’est assez sanguinolant !).
 
 
Enfin, dans la catégorie des substances reconnues comme « nuisances constantes », est également interdite la consommation de chewing-gum (en mâcher dans les lieux publics : S$1000, 500 euros, d’amende).
 
Pour remédier à l’angoisse du truc vert englué et filant sous la tong (officiellement pour mettre fin au problème des portes des rames du métro qui restaient collées après que les lycéens se soient amusés une paire de fois à y laisser leur chewing-gum...), le gouvernement de Singapour a trouvé une solution plutôt radicale : en interdire l’importation et la vente !
Il reste malgré tout possible d’en acheter dans les pharmacies sur présentation de son passeport, et officiellement pour raison médicale...
 
Y a pas à dire, le lobby du chewing-gum n'a pas l'influence de celui du tabac !
 
 

Quelques interdictions diverses et variées, passibles d’une amende à Singapour :
 
- cracher par terre : S$30 (15euros), ce qui n’empêche pas les singapouriens de renifler bruyamment, avant d’avaler...,
- jeter des détritus : S$1000 (500euros),
- manger ou boire dans les lieux publics et dans le métro : S$1000,
- traverser hors des passages piétons : S$50 (25euros),
- importer des documents à caractère pornographique (le magazine Play boy est interdit),
- posséder/consommer de la drogue : jusqu’à 10 ans de prison et/ou amende de S$20 000,
- revendre de la drogue : peine de mort,
- les plus insolites : uriner dans un ascenseur, « les portes se fermeront automatiquement en attendant l’arrivée de la police » ; et pris en flagrant délit de non-tirage de chasse d’eau dans les toilettes publiques, il vous en coûtera S$150, et jusqu’à S$1000 supplémentaires en fonction de l’importance de ce que vous aurez oublié de faire disparaître...
... etc.
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