Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Contact

Contacter l'auteur !

 

 

 

 cris.blogderiz[at]gmail.com 

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones


Mes Blogs Favoris

 
Shanghai...
 
 
 
 
 
 
Ailleurs en Chine...
 
 
 
 
 

Taïwan
   
 
 
 
 
Thaïlande
 
 
 

Vietnam
 
 
 
  
 
A LIRE ! A VOIR !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
BLOGS CULINAIRES
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Archives

8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 10:35
Il fallait que je vous en parle avant de partir, des meubles chinois en général, et du marché de Gaobeidian en particulier.
 
Situé au sud est de Pékin, entre le 4ème et le 5ème périphérique, et accessible en 20 minutes en taxi depuis le centre, Gaobeidian est tout d’abord un ancien village.
Mais ce qui nous intéresse nous c’est donc son « marché », qui n’est en fait qu’une rue où sont regroupés objets de déco, lampes, meubles contemporains ou traditionnels ; vraies vieilleries et surtout fausses antiquités.
 
C’est donc là-bas que nous étions il y a quelques semaines pour finaliser nos achats chinois...
 
     
 
Cette très longue rue (1,5 km) est bordée de boutiques (plus de 300), et le plus souvent il s’agit même simplement de grands hangars où sont entreprosés les meubles.
 
Si vous avez une idée très claire et précise de ce que vous cherchez, que vous avez des dons d’artiste pour le dessin ou une image détaillée d’un magazine, vous pouvez également faire faire vos meubles sur mesure... mais il faut savoir que c’est toujours assez compliqué de faire comprendre ce que l’on veut exactement, et que le résultat final a tout de même assez peu de chance d’être fidèle à l’image que vous vous en étiez faite au départ (quand il ne s’agit pas de la piètre qualité du matériau utilisé !).
 
Autrement on trouve à Gaobeidian absolument tous les styles : de l’antiquité chinoise de l’époque Ming et Qing, aux meubles chinois traditionnels, en passant par le mobilier plus moderne en bambou, etc...
 
   
 
En ce qui nous concerne nous sommes allés au plus simple : choisir des meubles de style chinois, ni anciens, ni faussement vieillis, et nous les faire livrer.
 
Cependant il ne faut pas s’attendre à beaucoup négocier. Exit les prix divisés par 5 ou 10 comme à Panjiayuan ou sur n’importe quel marché de Pékin. Le prix qu’on vous annonce ici est quasi indiscutable.
 
Pour information, nous avons acheté trois meubles - qui auraient chacun 120, 120 et 130 ans, hin hin - 2000 kuais (environ 200 euros), livraison comprise. Nous n’avons obtenu que 300 kuais de réduction... ce qui ne fait pas lourd !
 
Soit ils nous ont pris pour des américains - comme dirait mon grand-père - , soit j’ai perdu la main, mais après avoir consulté d’autres personnes, il semble qu’il soit devenu très difficile de bien négocier à Gaobeidian.
 
  
 
Nos meubles, souvenirs de ce passage en Chine, n’attendent plus que le déménagement... en espèrant que le climat tropical de Singapour (75% d’humidité) ne les déformera pas trop !
 

Il suffit en général de dire au taxi que vous voulez aller à « gaobeidian ». S’il est réticent, changez-en ! La plupart des taxis connaissent et vous y emmèneront les yeux fermés.
Ultime recours, lui dessiner des tables et des chaises sur un coin de feuille ; ou encore, appeler le numéro d’une des « boutique » (celui-ci par exemple : 6540.0216 ) et laisser le chauffeur se faire téléguider. :)
Repost 0
18 septembre 2006 1 18 /09 /septembre /2006 04:50
Il s’agissait bien sûr de gâteaux de lune ! Souvenez-vous, l’année dernière...
 
 
Nemo a trouvé juste l’utilisation que ces deux pâtissiers font de leurs ustensiles roses.
 
Celui de gauche sur la photo prend une boule de pâte, et l’étale juste un peu, pour y faire tenir une boule de la préparation jaune, à base de haricot blanc (au premier plan).
Le deuxième dispose alors la boule informe dans l’objet rose et appuie de façon à ce que cela forme un joli yue bing, et dessine, non pas des caractères sur ceux-ci, mais une fleur.
 
 
La Fête de la Lune (ou fête de la mi-automne) approche à grands pas.
Selon le calendrier lunaire, elle a lieu cette année le 6 octobre.
 
Les hostilités ont d’ores et déjà commencé, et les échanges de coffrets entiers de « yue bing » vont bon train !
Nous attendons les nôtres impatiemment (m’enfin pas trop quand même)... de quel ingrédient insolite seront-ils fourrés cette année ?!
 
Allez, bonne dégustation à tous. :)
Repost 0
15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 09:16
D’après vous que préparent-ils avec leurs drôles d’ustensiles roses ?
 
   
 
Cliquez sur les images pour les agrandir !
 
Un indice : c’est d’actualité... ou presque ! (faciiiiiile)
 
Repost 0
11 septembre 2006 1 11 /09 /septembre /2006 11:46
Un évènement qu'il ne fallait pas manquer le week-end dernier (9 et 10 septembre): le Beijing Pop Festival.
 
Pour la 2ème année consécutive, le festival a eu lieu durant deux jours au parc Chaoyang : trois scènes ont permis d'accueillir plus de 25 artistes, des groupes chinois et occidentaux représentant les univers pop, rock, parfois même punk de l'actualité musicale internationale.
Ouep, rien que ça !
 
   
 
     
 
 
 
Johnny Hi-Fi, Lex, Xian Tian Xiao, Sebastian Bach,  AK-47, etc... des noms qui ne vous disent peut-être pas grand chose, mais il y avait également Placebo (pour lesquels c'était le tout premier concert en Chine !) et Supergrass, là ça devrait vous parler un peu plus.
 
 
Bref, une bonne ambiance - malgré le carré VIP qui séparait le petit peuple public de la scène - ; du monde (aurions-nous dépassé les 10 000 entrées de l'édition 2005 ?) ; et une horde de gardes assis en rang d'oignons qui veillaient au bon déroulement de la manifestation.
 
La journée du samedi s'est terminée par un remarquable concert donné par Placebo, pendant lequel le trio légendaire a enchaîné vieux tubes et morceaux de son dernier album durant près d'une heure et demie : les fans étaient une fois de plus conquis !
 
 
(évitez de regarder la vidéo si vous venez de manger ou que vous avez déjà la nausée... ou alors accrochez-vous, ça bouuuuge !)
 
Repost 0
6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 11:57
Ceci est un article à caractère purement et uniquement informatif. :)
Z’allez voir !
 
Avec nos hôtes du moment, nous sommes allés visiter (c’est un bien grand mot) la plus grande mosquée de Pékin : « la mosquée de la rue de la vache », en chinois et dans le texte : Niújiē Lĭbài Sí.
 
 
Au sud-ouest de la place Tiananmen (15-20 minutes en taxi), l’entrée vous coûtera 10 kuais (1 euro, à moins que vous soyez de confession musulmane), et le bout de tissus suffisant pour vous couvrir les épaules vous sera gracieusement fourni.
 
Construite en 996 par un savant arabe, agrandie sous la dynastie des Yuan, puis des Ming et des Qing, elle a connu d’importants travaux de réparation en 1979. Voilà pour le rapide côté historique.
 
Le Lonely Planet la qualifie « d’étonnante mosquée », qu’aurions-nous donc manqué ?
 
Première grosse déception.
Alors que le guide Michelin parlait de travaux dans son édition de 2005, nous avons trouvé en septembre 2006 des échafaudages entourant encore la quasi totalité des bâtiments... et des ouvriers plus que de religieux.
 
Là où il y avait le plus de monde c’était visiblement aux bains - réservés aux hommes ? suis pas spécialiste -, auxquels nous n’avons pas eu accès, bien sûr, uh uh.
 
Seconde désillusion : des temples aux allures bien chinoises.
Ca doit être l’aspect étonnant de la chose. Forcément.
 
Bêtement, je m’attendais à trouver une mosquée à l’architecture identique à celle que l’on peut voir en Tunisie, par exemple. Au lieu de ça des temples aux murs gris, toits aux formes et couleurs chinoises. Zut.
Quelques caractères calligraphiés arabes, et il y avait bien une salle des prières, quand même.
 
 
 
Rapide tour dans les jardins et couloirs agréables malgré tout (en prenant garde de ne pas se prendre un pot de peinture sur le coin de la tête), la tombe des imams datant du 13ème siècle... et direction la sortie. Voilà.
 
 
Serais-je blasée ?
 
Allez y... mais je vous aurai prévenus ! :)
Repost 0
16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 05:37
La récente visite de JP et Delphine a été pour nous l'occasion de découvrir la Grande Muraille comme nous ne l'avions encore jamais vue.
 
 Muraille - février 2006                                       Muraille - octobre 2005
 
Glaciale, aride et enneigée sous un ciel d'un bleu éclatant en février ; enrubannée d'un roux chatoyant qui contrastait avec la pâleur d'un ciel d'octobre, nous l'avons découverte cette fois-ci perdue dans la brume, au milieu d'une végétation luxuriante digne de celle que l'on trouve sous les tropiques.
 
 
 
 
Un paysage tellement différent. Inattendu. Impressionnant.
 
En aparté, à Poupou qui se demande ce que peut bien signifier « 100% d'humidité » (y a-t-il un météorologue dans la salle ?), j'ai une piste - personnelle et empirique, certes - et je dirais que ça revient fort à se retrouver dans un brumisateur Evian, le côté rafraîchissant en moins, évidemment.
Si mon explication ne vous satisfait pas, vous en trouverez d'autres un poil plus scientifiques : ici et .
 
Bref, si je vous dis tout ça, c'est parce que qui dit très humide et chaud, veut dire aussi végétation abondante dans laquel se nichent de drôles de petites (et grosses) bêtes, et je ne les aime pas du tout, moi, les petites bêtes (oui, même celles qui ne m'ont rien fait).
 
Lors de notre dernière balade en date sur la Muraille, nous avons donc croisé de drôles de spécimens non identifiés...
 
   
 
 
Mais celui qui a le plus attiré notre attention, et que nous avons eu beaucoup de mal à apercevoir dans les arbres, c'est celui-ci.
 
 
 
Un insecte de la taille d'un « guoguo », qui ne semble pas avoir la faculté de sauter (c'est en tout cas ce que j'ai espéré très fort alors que je le filmais), puisque dépourvu de pattes de sauterelles, mais qui doit forcément voler au vu de ses longues ailes transparentes (baaahh) !
 
Le son qu'il dégage en bougeant son corps (pas net du tout sur la vidéo) est très spécial, et il ne me semble pas l'avoir déjà entendu auparavant. Légèrement métallique, un peu grinçant aussi, difficilement définissable. Juste étrange.
Vous pouvez monter le son !
 
                    Eh non, "c'est pas un guoguo..." :)
 
Les gaz d'échappements et l'agitation de la ville ne lui font apparemment pas peur, j'en ai entendu chanter pas plus tard qu'hier dans ma rue.
 
Z'avez les mêmes bêbêtes les Guyanais et Singapouriens ?
Repost 0
5 mars 2006 7 05 /03 /mars /2006 11:45
Oui, je préfère vous l’avouer d’emblée, je suis retournée me faire manucurer.
 
Le flashy - et néanmoins distingué - rouge que m’avait conseillé Camille commençait à se faire la malle... et on m’avait promis, depuis décembre, une manucure pour mon anniversaire.
Vous allez croire que j’y prends goût, mais c’est juste que je suis bien élevée, et un cadeau ça ne se refuse pas, je suis sûre que vous êtes d’accord avec moi.
 
Si je vous re-parle de la manucure, donc, c’est que Flory m’a emmenée, cette fois, dans « le salon de luxe ».
 
 
 
Un salon spacieux et cosy, où l’on vous accueille en anglais.
Cadre moderne, déco. recherchée, lumière tamisée, musique ethnique-douce et thé fleuri à discrétion... 
 
L’ambiance n’a rien à voir avec notre petit salon rose et bleu tout droit sorti des 70’s, plus populaire certes, mais où nous avions rigolé comme des baleines.
 
La façon de faire est exactement la même, les masques en plus... et le résultat est identique.
 
 
 
C’est le prix qui est un peu différent, lui, par contre : à partir de 90RMB (environ 9 euros) pour la manucure simple, 130RMB (13 euros) pour la pédicure, et 380 pour la pose d’ongles en acrylique (mais je n’en suis pas là !).
 
 
Malgré tout, c’est encore loin d’atteindre les tarifs pratiqués en France (pour la manucure simple en tout cas)... alors il ne faut pas hésiter à tester, au moins une fois, juste histoire de comparer les services, de profiter du cadre et de se faire un poil plus chouchouter... :)
 

Lovely Nails
Tongli Studio – Sanlitun
Tel : 6417.5812
Repost 0
26 février 2006 7 26 /02 /février /2006 00:00
Cette semaine j’avais un rendez-vous de la plus haute importance avec Camille, et Camille, c’est quand même - j’espère qu’elle ne m’en voudra pas ! - la plus blonde (dans le bon sens du terme !) et la plus girly de la blogosphère pékinoise !
Vous avouerez que je ne pouvais pas mieux tomber pour me laisser entraîner à la découverte de la manucure « à la chinoise ». :)
 
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvées, mercredi soir, dans un tout petit salon près de Sanlitun. Enfin un salon, il faudrait plutôt dire un couloir. Une pièce en longueur aux murs roses, toute étroite, et dans laquelle s’alignent de gros fauteuils bleus aux coussins oranges.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
L’impression de faire un bond 30 ans en arrière, ambiance rétro assurée !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Durant une petite heure, on s’affaire sur vos mains, et au choix - celui de Camille en tout cas - on peut s’occuper de vos pieds en même temps. Royal.
Coupés, taillés, limés, poncés, vernis... on sort de là avec des ongles impecc’.
 
Alors finalement la seule chose un peu chinoise là-dedans, c’est le prix : 25 RMB la manucure (2,50 euros environ), à défier toute concurrence, non ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le drame, c’est que maintenant si je veux continuer à vous écrire des petits articles du bout de mes doigts délicatement manucurés, il va falloir y retourner toutes les semaines...  et vous voyez un peu comme ça a l’air pénible... !
 
 
Repost 0
21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 00:00
Après vous avoir récemment parlé de l’Opéra de Pékin, il est grand temps que je vous touche deux mots sur le spectacle d’acrobaties.
 
A Pékin, on trouve deux sortes d’acrobates.
Les « acrobates de rue », ceux que l’on croise au détour d’une rue ou d’un immeuble en travaux, improbables, imprévisibles, surprenants.
Et d’autre part, il y a les acrobates professionnels. Rien à voir avec les premiers, ceux-ci sont des exemples d’agilité, d’élégance, de maîtrise de soi. Leurs numéros sont inlassablement répétés, réglés comme du papier à musique, rodés.
 
En effet, le spectacle d’acrobatie fait partie intégrante des vieux arts de Chine.
Au cours des 2000 ans de son évolution, les artistes ont créé des numéros classiques et récurrents. 
 
 
 
Numéros de contorsion, jeux de diabolos sonores (en bambou et percés de trous), assiettes tournantes, jongleries à l’aide d’ombrelles ultra légères ou de jarres pesant jusqu’à 5 kilos, tours de force, sauts dans des cerceaux superposés, numéros d’équilibre et funambules... la liste est infinie et on ne s’ennuie jamais !
        
  
 
Les troupes de diverses parties du pays se produisent au Théâtre de Chaoyang, tandis que la troupe acrobatique de Chine, la plus célèbre, se produit au Théâtre Tiandi (Ciel et Terre) – cf. adresses et infos ci-dessous.
 
D’ailleurs, cette dernière est en ce moment en « tournée » en Europe.
Peut-être avez-vous vu leur représentation de diabolo sur France2, dans l’émission « Le plus grand cabaret du monde » ?
 
Ils seront de retour à Pékin le mois prochain, alors plus de temps à perdre.
 
Oui, vous l’aurez compris... encore une sortie immanquable à Pékin !
 

Théâtre Tiandi (Universal Theatre)
(à 100m au nord du Poly Plaza - métro Dongsishitiao)
10 Dongzhimen Nandajie
Dongcheng District
天地剧场,东城区东直门南大街10号
Tel. 6502.2649
Séance tous les jours à 19h15
Tarifs : 100, 200 et 300RMB. Un conseil, les places à 100RMB (10 euros) sont parfaites, juste devant la scène.
 
Théâtre de Chaoyang
36 Dōngsān huán bĕilù
Cháoyang District
朝阳剧场, 朝阳区东三环北路36 号
Tel. 6507.2421
Séance tous les jours à 19h15
Repost 0
17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 00:00
Le Temple des Lamas, Yōnghé Gōng en mandarin (dont la traduction signifie Palais de l’Harmonie Eternelle), est l’un des plus pittoresque de Pékin, et il est le temple bouddhique tibétain se situant hors du Tibet le plus renommé.
 
 
Bâti en 1694, le temple est initialement la résidence principale du prince Yin Zhen, jusqu’au jour où celui-ci devient empereur (1723) et prend alors le nom de Yong Zheng.
 
Peu de temps avant de partir s’installer dans la Cité Interdite, il fait recouvrir le temple de tuiles jaunes (la couleur de l’empereur), et décide, selon l’usage, d’en faire don aux moines. L’ancienne résidence du prince devient alors un monastère lamaïste, et le temple héberge de nombreux moines mongols et tibétains.
 
 
Par la suite, le monastère devient la résidence d'un bouddha entouré de 300 lamas (pas les animaux, les religieux !) vers 1744, et au début du 20ème siècle, il est difficile à un Occidental d'y pénétrer. Des histoires ténébreuses donnent à ce lieu l'aura du mystère...
 
Fermé pendant la révolution culturelle (1965 à 1976), le Temple des Lamas est aujourd'hui restauré. Il représente encore un lieu de prières et de méditation d’une grande importance, et des moines y logent toujours (entre 60 et 70).
 
  
 
Concrètement, le Temple des Lamas est établi autour de cinq temples qui se succèdent, que l’on traverse, et qui sont séparés par de petites cours où se trouvent des bacs d’encens fumants.
Le temple est très fréquenté par les touristes, mais aussi, et surtout, par les fidèles qui viennent nombreux y brûler des bouquets entiers de bâtons d’encens, en hommage aux bouddhas.
 
 
 
 
Enfin, un dernier détail, la cinquième et dernière cour est close par le Pavillon des Dix-Mille Bonheurs. Il s’agit d’un temple qui s'élève sur deux étages et abrite une colossale statue de Bouddha (inscrite au livre des records), haute de de 18 mètres, et taillée dans un seul tronc de bois de santal blanc que le septième Dalaï-lama offrit à l'Empereur QianLong.
    
                                                                                 Moulins à prières.
 

Yōnghé Gōng - Temple des Lamas
12 Yonghegong Dajie
(métro Yonghegong)
 
Entrée 25 RMB. Les photos à l’intérieur des temples sont interdites.
 
Repost 0