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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 09:18
Merci à tous pour vos gentils messages de bienvenue à la crevette. Elle se porte bien ; il faut croire que l’air singapourien et les tempêtes tropicales que nous subissons en ce moment lui profitent bien.
 
Over-blog me rappelle à l’ordre et, sans même crier gare, insère ici de la publicité pour non-blogueries avérées... soit, me revoilà donc, et je ne reviens pas les mains vides, veinards ! :)
 
Deux noms spécial baby blues à retenir, plusieurs boutiques à visiter au plus vite, et surtout à dévaliser sans hésiter.
Bakerzin et Canelé, deux chaînes de pâtisseries/restaurants bien distinctes à Singapour.
 
   
Bakerzin                                                      Canelé
 
Toutes les deux proposent viennoiseries (du pain - du bon ! - chez Bakerzin uniquement), pâtisseries, et ont un coin restaurant/snack.
Elles ont chacune à leur tête des chefs pâtissiers qui ont eu l’opportunité de profiter du savoir-faire et de l’expérience de nos grands chefs étoilés. Alors on ne s’étonne pas de la délicatesse de la mousse au chocolat à la lavande, de la finesse de la dacquoise, ou encore du moelleux des macarons !
 
A noter tout de même... j’ai eu quelques ratés et connu quelques déceptions chez Bakerzin, mais jamais chez Canelé, et je suis d’avis que les macarons et pâtisseries y sont plus fins et délicats - ils y sont également un peu plus chers (en moyenne S$4 chez Bakerzin contre S$7 chez Canelé). J’attends vos impressions !
 

Plusieurs boutiques, notamment au Paragon et à United Square... toutes les adresses ici.
 
Deux boutiques, l’une au Paragon, l’autre sur Robertson Walk. Tous les détails ici.
 
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 03:37
Le week-end dernier, nous avions décidé de découvrir Bintan « autrement »...
 
Bintan, c’est cette île indonésienne située à proximité de Singapour (48km au sud est), accessible en moins d’une heure de ferry, et ou Singapouriens et expatriés ont l’habitude de se rendre pour passer quelques jours, le week-end, parfois juste la journée.
 
  
Lorsqu’on dit qu’on part à Bintan, ça signifie généralement qu’on va passer le week-end dans l’un des resorts ou hôtels de la côte ouest de l’île, gérée par le gouvernement singapourien.
On a le choix, des bungalows au confort spartiate de Mana Mana au faste du Club Med, en passant par l’Angsana réputé pour son spa.
 
Tout y est très propre et ordonné, carré, on sent bien que ce n’est pas encore vraiment l’Indonésie (et pourtant) ; on reconnaît bien encore la patte singapourienne !
Tandis qu’après avoir roulé pendant 20 minutes vers l’est, on arrive à un barrage de police, contrôle du véhicule (pas dans ce sens, mais dans l’autre !), et là oui c’est l’Indonésie pour de vrai.
 
 
Alors voilà comment nous avons découvert Bintan autrement... après avoir roulé pendant une heure depuis le terminal des ferries sur des routes sinueuses et pas toujours très pratiquables ; traversé des habitations toutes plus fleuries les unes que les autres ; aperçu des mosquées et entendu au loin la prière, nous avons fini par arriver sur la côte est, à Trikora Beach exactement, à une heure de la capitale, Tanjung Pinang, la plus grosse ville de la province des îles Riau.
 
La guesthouse est isolée, située sur une plage privée. Autour, rien que des cocotiers (gare aux chutes de noix !), des palmiers et le doux bruit des vagues... le contraste après l’agitation et le confort inéluctable de Singapour.
 
 
Ici pas d’eau courante, de l’électricité grâce à un groupe électrogène quelques heures le soir... on vit dehors, on se nourrit de poissons grillés à l’indonésienne (accompagnés de chili aigre-doux), de riz et de jus de coco à même la noix, à portée de main et en abondance.
 
 
La plage est déserte.
 
 
Après s’être copieusement tartiné de spray anti-moustique (autrement impossible d’échapper aux piqûres sournoises des « sandflies », qui ne se déclarent qu’après 24 à 48 heures et qui démangent plus encore que des piqûres de moustiques !), on peut s’abandonner dans la mer, bouillante ; observer les poissons équipés de masques et tubas ; se balader le long de la plage au hasard des cabanes de pêcheurs ; ou encore partir à la découverte de la mangrove, truffée de singes qui se balancent de branches en branches... et de quelques spécimens de serpents, paraît-il, qui restent, eux, bien cachés !
 
 
Et puis il y a le spa, lui aussi dissimulé dans la mangrove. Les petites cabines de bois se suivent en enfilade. Au choix et à moindre frais, on opte pour le gommage (S$16), le massage intégral (S$38), la réflexologie (S$28), le soin des jambes (S$17), etc, et pourquoi même ne pas tous les enchaîner !
 
 
La guesthouse propose plusieurs types de couchage : le « pavillon » et la chambre d’hôtes, installés sur la terre ferme, mais aussi et surtout, la « floating bedroom », habitation de pêcheurs flottante (kelong), accessible en barque depuis la plage...
 
 
Loin de l’agitation et de la foule de la côte ouest, Trikora Beach est parfaitement dépaysante, et la guesthouse de Mutiara Beach idéale pour passer le week-end... pas plus aurais-je tendance à vous dire (mais ça n’engage que moi), le confort y est tout de même sommaire, pas évident pour nous autres citadins habitués aux commodités si évidente de la vie moderne !
 
 

Réserver le ferry en ligne : cliquer ici.
 
Mutiara Beach Guesthouse, Bintan
Réservation par e-mail : dreams@mutiarabintan.com
S$35 à S$40 (environ 20 euros) la nuit par personne, pension complète.
Mon avis : préférer le confort des hôtels de la côte ouest avec de très jeunes enfants ou enceinte.
 
Aroma River Spa : massages, réflexologie, soins du corps...
Tel : 0771-315388
Le site des hôtels et resorts de la côte ouest : cliquer ici.
 
Formalités :
Il faut un visa pour se rendre à Bintan (ne pas oublier son passeport !!) : on l’achète en 2 minutes à l’arrivée en débarquant du ferry (US$10 pour un maximum de 7 jours sur place).
 
Décalage horaire : il y a une heure en moins à Bintan par rapport à Singapour.
 
Emporter un spray anti-moustique efficace !
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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 05:33
J’ai récemment assisté à une présentation/dégustation sur le thé, et je voulais vous faire part des informations, certes succinctes et basiques, mais nombreuses, que j’en ai retenu.
Que notre spécialiste, j’ai nommé Poupou en Guyane, se manifeste si ce billet s’avère truffé d’erreurs !
 
La présentation, faite par Vincent Low, diplômé de la « Lu Yu University of Tea » de Taiwan, avait lieu dans une maison de thé réputée de Singapour : la Yixing Xuan Teahouse (toutes les infos pratiques sont en pied de billet !).
 
 
J’y ai donc appris qu’il existe en réalité quatre sortes de thés qui proviennent d’une seule et même plante : Camellia Sinensis, qui a pour origine première et exclusive - je vous le donne en mille - la Chine.
Le plant peut donner des récoltes pendant des dizaines d’années sans s’épuiser ; néanmoins il faut attendre que sept années se soient écoulées afin de pouvoir procéder à la première récolte des feuilles.
 
Selon la partie de la plante utilisée on distingue donc quatre variétés : le thé noir, le thé vert, le thé blanc, et le thé Oolong. Evidemment, dans chacune de ces catégories on trouve des déclinaisons de thés très variées selon les méthodes et durées de torréfaction et de fermentation employées (ou non).
 
Le premier, le thé noir (appelé « hong cha », thé rouge en Chine), - le plus courant - est obtenu par la récolte de l’ensemble des feuilles de la plante. Elles sont alors fermentées (ou oxydées, ce qui leur fait perdre leurs propriété anti-oxydantes), torréfiées et fumées ; le thé obtenu est de couleur noire, pas de mystère.
Les feuilles sont ramassées à l’aide d’une machine, ce qui fait du thé noir le thé le plus abordable du marché (en outre, il représente 70% des thés torréfiés).
Ex : le Lapsong Souchong au puissant parfum de saucisse séchée fumé.
 
Pour le thé vert, on utilise uniquement les trois feuilles qui se trouve au sommet de la plante. Elles sont récoltées à la main. Les feuilles sont alors séchées sur feu très doux dans un wok.
Selon notre expert, un bon thé vert doit être de couleur verte, et non pas brune comme ceux, bon marché, que l’on peut trouver en supermarché. Il doit sentir l’herbe fraîchement coupée...
Le processus de fermentation n’ayant pas lieu dans la fabrication du thé vert, celui-ci est reputé pour son taux élevé en polyphénols qui lui confèrent des propriétés anti-oxydantes dont l’action est prouvée dans la lutte contre certains cancers et pour réduire la tension artérielle.
Ex : Lung Ching
 
Le thé blanc est le plus onéreux, et pour cause, les feuilles sont ramassées à la main pendant la période printanière exclusivement. C’est la seule et unique feuille (bourgeon) qui se trouve à l’extêmité la plus haute de la plante qui entre dans sa composition. La récolte est longue et fastidieuse.
Il serait encore meilleur à la santé que le thé vert, dont les feuilles, séchées au wok, subissent une oxygénisation leur faisant perdre de leur qualité.
 
Le thé Oolong est lui composé des grosses feuilles que l’on cueille à la base de la plante, également récoltées à la main.
Après l’étape de torréfaction, les feuilles séchées deviennent noires et « entortillées », faisant penser à des queues de dragon, ce qui leur vaut le surnom de « black dragon ».
La couleur du thé Oolong se situe entre celle du thé vert et du thé noir.
Il ne représente que 2% des récoltes totales de thé, et on ne le trouve que dans deux endroits bien précis et montagneux : dans le centre de Taiwan et dans le Fujian (région du sud de la Chine). Son prix est plus élevé que celui du thé noir. Partiellement fermenté, il est recommandé dans le cadre de régimes amincissants.
 
Enfin, il existe les thés aromatisés ou aux fleurs, qui ne sont pas de vrais thés selon V. Low, qui, pour être précis les nomme « flower tea » ou « scented tea ». Ils consistent en réalité à l’adjonction d’huiles essentielles et/ou de fleurs séchées (jasmin, rose, etc) à du thé noir ou vert.
 
Quant à la cérémonie du thé, elle se déroule de la manière qui suit :
 
* on ébouillante tout d’abord la théiere vide pendant quelques minutes ;
* après avoir jeté l’eau, on verse les feuilles de thé, puis de nouveau de l’eau que l’on jette immédiatement (elle a pour rôle de « rincer » les feuilles) ;
* on verse à nouveau de l’eau chaude dans la théière, on referme, et on arrose également l’extérieur afin que les arômes se développent ;
* on laisse infuser de 10 à 20 secondes selon les thés, et l’on sert ensuite dans les tasses traditionnelles. Il faut savoir qu’elles viennent toujours par deux.
Une première, étroite et haute, appelée « sniffer », dans laquelle on sert le thé avant de le verser dans une seconde tasse, plus basse et large. On respire les arômes dans la première tasse, vide, et on boit le thé dans la seconde.
 
 
En vrac :
 
* La théine (qui n’est autre que de la caféine) se dégage des feuilles une fois l’opération de torréfaction effectuée, de même que pour le café.
* Le thé le plus longuement torréfié est le moins bon à la santé.
* Les feuilles de bonne qualité peuvent être roulées à la main (les feuilles de thé sont alors présentées sous forme de petites billes), ce qui permet d’obtenir une meilleure conservation des parfums.
* Pour être dégusté à sa juste valeur, un thé ne doit pas être conservé plus de 2 ans (6 mois étant la durée maximale idéale).
* Plus la théière dans lequel le thé infuse est petite, meilleur il sera.
* Ne jamais nettoyer une théière : se contenter de la rincer à l’eau claire. Réserver une théière par sorte de thé.
 

Yixing Xuan Teahouse
30/32 Tanjong Pagar Road
Singapore 088453
Tel : 6224.6961
www.yixingxuan-teahouse.com (renseignements et vente de thé en ligne)
 
La présentation se fait en anglais ou en chinois, du lundi au samedi de 10h00 à 22h00 ; et pour un minimum de 5 personnes.
Les prix varient de S$15, 8 euros, (45mn : démonstration, dégustation de thé) à S$35, 17 euros (2 heures : démonstration, dégustation de thé et d’un menu composé de 7 plats chinois) par personne.
 
Le restaurant attenant à la « teahouse » permet de déguster des dim sum et autres plats chinois !
 

Edit : Plein d'infos sur le thé chez Ségolène ! Des articles très complets... cliquer ici !

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 11:49
Depuis maintenant deux semaines - le 18 février pour être exacte, avènement de l’année du cochon - que ce soit dans la rue, les centres commerciaux, les marchés, les temples et même les bureaux, en lieu et place des pétards pékinois, on assiste ici à de bruyants spectacles.
 
On les entend arriver de loin. Des pick-up chargés de musiciens et de danseurs sillonnent la ville, et s’arrêtent régulièrement pour gratifier les intéressés d’une cérémonie à la vocation bien précise.
 
En effet, dans le but de chasser les démons et éviter les désastres pour l’année à venir, tambours et cymbales résonnent pour donner le rythme aux deux hommes déguisés en lion (un pour la tête, l’autre pour l’arrière du corps), et dont la parade dure environ trente minutes.
La danse du lion est censée apporter richesse, prospérité et bonheur pour la nouvelle année.
 
 
Pas de doute, elle sera prospère au Tekka Market de Little India !
 

 
P.S. : merci à Frankie de s’inquiéter de notre sort... tout va bien ici !
 
Le séisme de ce matin, dont l’épicentre se trouve à Sumatra, a été ressenti ici aussi... assez violemment pour certains, il est passé inaperçu pour d’autres (moi !). Contrairement à l’Indonésie, aucun dégât à signaler à Singapour il me semble.
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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 04:35
Lors de son édition de 1998, le Guinness Book des Records a accordé à la « Fountain of Wealth » (fontaine d’abondance) le titre de plus grande fontaine du monde.
 
 
Construite en 1997, celle-ci se trouve au sein de Suntec City, un grand centre commercial de Singapour déployé sur cinq sites reliés les uns aux autres, et qui abrite de nombreuses boutiques, ainsi qu’un des deux supermarchés Carrefour de l’île.
 
Constituée d’un anneau en bronze de 66 mètres de circonférence soutenu par quatre pylônes de presque 14 mètres de haut, la base de la « Fountain of Wealth » couvre 1683m².
 
 
Les cinq tours qui bordent la fontaine représentent les doigts d’une main qui sortirait du sol, et la fontaine elle-même incarne la paume de cette main, symbole d’un « feng shui » positif. L’anneau placé au centre de la main évoquerait alors la garantie et la continuité de l’abondance et de la richesse.
 
Mais le feng shui a un prix... la construction de la « Fountain of Wealth » aurait coûté 6 millions de dollars (américains).
 

Autres « records » singapouriens :
 
- 2ème pays à la plus importante densité au monde (6430 habitants au km²) ;
- Pulau Ubin, une des île de Singapour, abrite la plus grosse chauve-souris qui existe au monde : le renard volant (jusqu’à 1,5m d’envergure) ;
- La plus haute chute d’eau artificielle se trouve à Singapour (au Jurong Bird Park) ;
- L’aéroport Changi a remporté le prix du « meilleur aéroport au monde », en 2003, et pour la 16ème année consécutive ;
- Record de la plus longue chaîne de dominos humains au Guinness Book 2000 (9234 personnes sur 4,2km) ;
etc.
 
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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 03:20
Singapour est une véritable mosaïque de cultures au sein de laquelle chacun évolue à son rythme : chinoise (76%), malaise (14%), indienne (8%) et bien sûr occidentale.
 
Initialement mis en place par Sir Stamford Raffles (reconnu fondateur de la ville en 1819) et prévu par le traité britannique de ségrégation des ethnies pour accueillir les immigrants indiens au temps des colonies, Little India rassemble aujourd’hui la majeure partie de la communauté indienne.
 
En descendant à la station de métro (MRT) Little India - pourquoi faire compliqué -, impossible de s’y tromper, les sens sont en émoi !
 
 
Le puissant parfum qui se dégage des stands d’épices et des bâtons d’encens fumants, mêlé à l’odeur troublante des guirlandes de jasmin frais, aux effluves de « biryani » et de « roti prata » viennent vous chatouiller agréablement les narines.
 
Au son d’un « bollyrock » rythmé et inimitable, on est littéralement transporté.
 
On se faufile alors sur les trottoirs encombrés d’étals de légumes divers et variés, de piments séchés, de noix de coco qui n’attendent qu’à être dégustées.
Les boutiques se suivent en enfilade sous les arches qui bordent les rues : saris aux couleurs chatoyantes et brodés d’or, bijoux ethniques aux dorures éclatantes, tatouages éphémères au henné, salons de massages, etc.
 
  
 
Les temples indiens colorés et bordés des chaussures abandonnées là le temps de leur visite cotoient églises et mosquées ; les diseuses de bonne aventure sont légion ; et c’est également à Little India que l’on trouve le seul et unique mall de Singapour ouvert 24/24h, le Mustafa Center.
 
  
Sri Srinivasa Perumal Temple et Sri Veeramakaliamman Temple
 
Le quartier de Little India est définitivement grisant, enivrant ; on s’y sent bien. L’impression à la fois simple et troublante d’être ailleurs...
 
(comme d'hab', cliquer sur les images pour les agrandir !)

En savoir plus : Little India sur Wikipedia.
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 08:01
 
Little India, Singapour, 20 janvier 2007
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