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23 août 2006 3 23 /08 /août /2006 12:57
C’est vraiment l’impression que nous avons eu lors de ce week-end à Shanghai : « aller à la ville », avec un grand V.
 
Shanghai c’est moderne, hyper moderne, mêlé à de l’ancien (architecture néoclassique des années 30), propre, agité, tout y est grand, démesuré.
    
 
A côté, Pékin paraît bien plus exotique, plus typique et authentique (malgré tout !), plus culturelle, un peu moins étouffante et oppressante peut-être... enfin non, c’est faux, plus « chinoise-chinoise » surtout... Pékin est résolument la capitale politique, un point c’est tout.
 
Shanghai c’est donc beaucoup moins de vélos, et plus de scooters (je ne me souviens pas avoir vu de larges pistes cyclables comme celles qui bordent les avenues pékinoises) ; moins de grosses Audi noires aux vitres elles-mêmes noires ; moins de plaques blanches, celles qui désignent ici les voitures appartenant à l’armée et qui ont le droit de tout-absolument-tout ; beaucoup plus d’Occidentaux ; moins de raclements de gorge sonores suivis de crachats ; plus de boutiques et plus de Chinois « fashion » ; moins de temples ; plus de buildings...
 
 
Shanghai c’est aussi plus de pièces de 1 kuais (je n’ai pas touché un seul billet « vert » pendant le week-end), plus de temps le bras en l’air pour trouver un taxi (alors qu’il suffit de claquer des doigts à Pékin), des chauffeurs moins loquaces, mais des banquettes arrières plus spacieuses...
 
 
Et enfin, des effluves d’égouts et de poubelles mélangées qui viennent vous affoler les narines dans un relent insidieux, alors qu’à Pékin les odeurs nauséabondes sont permanentes et régulières, mêlées aux échappements de voitures, on baigne dedans.
 
En bons touristes, nous avons commencé par la partie est de Shanghai, de l’autre côté du Huángpŭ Jiāng, il s’agit de Pudong : la Pearl Tower aux allures de navire extraterrestre et la tour Jinmao, haute de 421 mètres.
 
 
Balade inévitable sur le Bund, avant de mettre les voiles pour une mini croisière sur le fleuve Huangpu où nous avons navigué parmi toutes sortes d’embarcations : cargos, péniches, sampans, vaisseaux militaires...
 

Du bateau nous avons pu apercevoir le Yángpu Dà Qiáo, le pont suspendu le plus long au monde.

Immanquables également, la promenade dans le vieux Shanghai, où stands de chinoiseries côtoient les maisons typiques imbriquées les unes dans les autres ; puis Nanjing Lu et son enfilade de « malls » et de boutiques diverses et variées.

Dernier détour par People’s Square, où il était vraisemblablement de bon ton, ce dimanche, de photographier les lotus en fleurs, avant de terminer par une agréable promenade au sein de la concession française : boutiques, « malls », bars, restaurants, immeubles Art déco, petites maisons ornées de porches et perrons...

La fin de notre parcours nous a conduit dans le quartier de Xintiandi, petite bulle hors du temps, où sont restorées et reconstituées les « shíkùmén », ces maisons traditionnelles et typiques du vieux Shanghai.
Elles connaissent, il me semble, le même sort que nos « hutongs » pékinoises, et il n’en restera bientôt plus une seule qui soit d’époque.
 
 
A Xintiandi, elles ont donc été restorées et abritent désormais nombre de boutiques, et de bars et restaurants « hype ». Amenagé de la sorte, ça donne la fâcheuse impression de se retrouver dans une espèce de Disneyland : ça manque d’authenticité et de charme !
 
C’est malheureusement ce à quoi nous devons nous attendre à Pékin avec la destruction massive des « hutongs » : il n’en restera bientôt plus que quelques unes, refaites de toutes pièces.
 
J’ai beau critiquer, nous avons passé un moment très agréable à Xintiandi, et nous y avons découvert un restaurant, un des meilleurs de Shanghai paraît-il, mais c’est une autre histoire... que je vous raconterai demain ! :)
 
 
P.S. : au fait, nous n’avons croisé aucune charette tirée par un cheval à Shanghai... (!)
 
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Published by Cris - dans Voyages
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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 07:09
Départ précipité, improvisé - et momentané - pour la Reine de l’Orient !
 
M’en vais vérifier si l’on y croise aussi, parmi les voitures, des charrettes aux pneus de tracteur tirées par des chevaux...
 
  
                                                                                                            Pékin, mai 2006
 
Je vous retrouve ici dans quelques jours.

Passez un bon week-end !
 
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Published by Cris - dans Voyages
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2 décembre 2005 5 02 /12 /décembre /2005 00:00
Suite et fin de notre week-end dans le Shanxi.
 
Nous aurions bien passé plus de temps au domaine de Grace Vineyard, mais il était temps, désormais, de prendre la route pour rejoindre Pingyao, située à 2 heures de route de là.
 
Fondée sous la dynastie des Zhou (entre le 11ème siècle et 256 avant J.-C.), puis agrandie en 1370 sous celle des Ming, Pingyao a une histoire vielle de plus de 2000 ans.
Exemple exceptionnellement bien préservé de cité chinoise Han traditionnelle, la ville a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en 1997.
      
              
 
En effet, Pingyao est actuellement la seule ville de Chine totalement préservée, telle qu’elle l’était il y a plusieurs centaines d’années.
Pas d’édifice moderne, uniquement des petites ruelles étroites, de vieux temples et des maisons construites autour de cours qui donnent un aperçu unique de la structure des villes sous la Chine impériale. 
 
            
 
Les imposants édifices liés à l'activité bancaire rappellent que Pingyao fut le centre bancaire et financier de toute la Chine sous la dynastie des Qing au 19ème siècle et au début du 20ème siècle... avant de tomber dans la misère, faute de fonds pour se moderniser, le comble !
 
  
 
La ville est encerclée par un mur d'enceinte d’une longueur de 6,4 km, fait d'argile et revêtue de briques.
De forme carrée, cette muraille est haute de 12 mètres et épaisse de 5 mètres en moyenne. Sa partie supérieure est constituée de 3000 créneaux, et elle est protégée à l'extérieur par une douve profonde de 4 mètres.
 
La muraille comporte six portes : deux à l’est, deux à l’ouest, une au sud et la sixième au nord. Celles-ci ont valu à Pingyao le surnom de « ville tortue » : les deux portes du sud et du nord font penser à la tête et à la queue de la tortue, et les quatre portes de l'est et de l'ouest sont comme ses quatre pattes.
 
Plusieurs de ces maisons construites autour de cours ont été transformées en musées, la plupart ayant été, à l’origine, les maisons ou bureaux des riches banquiers de Pingyao.
            
                
 
N’ayant que peu de temps pour visiter la ville (environ 5 heures, au grand regret de notre guide anglophone, selon lequel il faut compter 3 jours !), nous avons parcouru Pingyao grâce à l’une de ces petites voitures « avec chauffeur », très répandue dans la ville fortifiée.
           
                   
 
Après avoir fait le tour de la muraille, nous avons silloné les étroites ruelles grises bordées de boutiques, de petits restaurants et de « guest houses », puis visité une de ces maisons de style ancien, datant de l’époque impériale, aujourd’hui encore habitée et conservée en l’état.
 
  
A l’étage, la grande pièce était réservée aux femmes, et elles n’avaient pas le droit d’en sortir...
 
Installés dans notre bolide, nous avons pu croiser, au détour d’une ruelle, plusieurs décorations comme celle-ci.
   
              
 
Notre guide érudit nous a expliqué que les familles fabriquaient ces parures en l’honneur d’une personne défunte.
 
Elles sont ornées de fleurs aux couleurs éclatantes et vives lorsqu’il s’agit du décès d’une personne âgée (plus de 60 ans), et tapissées de fleurs blanches (couleur du deuil en Chine) pour une personne décédée jeune.
Les défunts sont veillés chez eux de 5 (pour un jeune) à 9 jours (pour une personne âgée) : la famille et les amis se recueillent ensemble et chantent au son d’une musique traditionelle.
 
La visite est  terminée... le temps de flâner encore un peu dans les ruelles, à pied cette fois, de se réchauffer autour d’un thé bien chaud, et nous devons déjà reprendre la route pour l’aéroport de Taiyuan.
 
               
 
Voyage de nuit sur les routes non éclairées du Shanxi.
Une quatre voies non balisée qui passe à huit voies lorsque notre chauffeur décide de doubler un camion qui double un tricycle qui dépasse lui-même un piéton... tout ça à vive allure, toujours sans lumière et parsemé de nombreux vélos aux propriétaires inconscients.
 
Nous sommes étonnés d’arriver sains et saufs... ravis de notre séjour, et heureux de retrouver Pékin qui nous semble si moderne !
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Published by Cris - dans Voyages
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30 novembre 2005 3 30 /11 /novembre /2005 00:00
Ce week-end passé dans le Shanxi a pour origine une agréable rencontre que nous avions faite lors du Salon du Chocolat qui s’est déroulé pour la première fois à Pékin en juin dernier (souvenez-vous, c’était ici).
 
Nous avions en effet été captivés par la conférence co-animée par Gérard Colin, oenologue français à Grace Vineyard, domaine vinicole situé dans la province du Shanxi.
C’est là que nous avions appris qu’il était possible d’aller passer quelques jours au domaine, le visiter, ainsi que ses celliers, et bien sûr déguster la production.
               
                    
 
La visite de Seb et Aline nous donnait l’excuse parfaite... leur faire découvrir un autre aspect de la Chine ! :)
 
Réservations faites, nous décollons samedi matin pour Taiyuan, la capitale du Shanxi, province qui détient un tiers des réserves de fer et de charbon de la Chine !
 
Cinquante minutes de vol depuis Pékin (le trajet est également faisable en train à condition d’avoir la possibilité de partir la veille au soir, le trajet dure environ 8 heures, ou encore en bus !), et nous ne sommes pas particulièrement surpris de découvrir, en sortant du tout petit aéroport, un épais brouillard pas très net. Le guide du Lonely Planet décrit en effet Taiyuan comme étant « la troisième ville la plus polluée au monde »...
 
Grace Vineyard se situe à une quarantaine de kilomètres au sud de Taiyuan, et c’est donc après une petite heure de route que nous découvrons enfin le superbe domaine : de magnifiques bâtiments d’un blanc immaculé, dans le style de ceux que l’on peut trouver dans le bordelais, et qui contraste donc parfaitement avec le paysage que nous venions de parcourir !
 
 
 
Nous sommes accueillis et pris en charge par la sympathique miss Zhao, qui, après nous avoir fait visiter les différentes salles de dégustation, nous invite à passer à table.
 
  
 
Le plateau tournant se remplit rapidement de plats chinois divers et variés : crudités, omelette, légumes, boulettes de viande, jiaozi, oeufs durs marinés... le tout généreusement accompagné de la cuvée spécialement sortie de la cave de Liang Baiji, l’oenologue chinois, un délicieux vin rouge dont il a le secret, ainsi qu’un Chardonnay.
Notre dîner quant à lui, aura été exclusivement arrosé de vin rouge, un Cabernet Sauvignon 2003.
 
Aussitôt après le déjeuner, repus et la mine réjouie :), nous enchaînons avec la visite des celliers et la dégustation de vins à diverses étapes de leur élaboration...
      
                    
 
Liang Baiji, chimiste de formation qui se dit « élève » de Gérard Colin, et visiblement passionné de bons vins, n’est pas avare en explications, à notre plus grand bonheur.
 
Nous passons un savoureux moment à découvrir les différentes étapes de la vinification au milieu des cuves et des fûts de bois acheminés de France et d’un peu partout dans le monde.
 
  
La journée est déjà bien entamée, et il est temps d’aller nous aérer un peu. Les vapeurs alcoolisées commencent sérieusement à nous gagner... bien que nous n’ayons pas vidé systèmatiquement nos verres !       
           
                                      
                                le seau du professionnel...
 
Les pieds de vigne, à l’origine importés de France, avaient été fraîchement enterrés, en prévision des grands froids et gelées que le Shanxi peut connaître... et nous avons pu observer les ouvriers recouvrir les derniers ceps encore visibles.
 
  
 
Nous n’étions bien entendu pas seuls...
 
 
 
                                                      une pensée inévitable pour Brigitte ! :)
 
Au bout du chemin qui nous mène à travers les vignes de la propriété nous découvrons un paysage impressionnant. 70% du territoire du Shanxi est montagneux, et quelle montagne...
           
                
               le grand canyon ?!
 
Poussés par la fraîcheur du soir, nous regagnons finalement la propriété... et nous achèverons cette formidable journée autour d’un Muscat rosé 2004, celui même que nous avions découvert lors du salon du chocolat !
 
   
 
Un séjour épatant, à refaire en été, dixit Chris, et nous n'y manquerons pas. :)
Le seul regret est de n’avoir pu rencontrer Gérard Colin, puisque nos avions se sont croisés... mais maintenant que je le sais lecteur du Blog de Riz, j’en profite pour le saluer et le remercier !
 

Détails pratiques :
 
Shanxi Grace Vineyard Co. Ltd
Dongjia, RenCun, TaiGu, Shanxi Province, China 030800
Tel : (86) 354 644-9188 Fax: (86) 354 644-9319
Allez voir le site : ici
 
A Pékin, les épiceries Jenny Lou, au logo jaune et vert, distribuent les vins de Grace Vineyard.
Les autres points de vente en Asie et en Europe : ici 
 
Beijing-Taiyuan par les airs : Hainan Airlines et China Eastern Airlines, entre autres, effectuent la liaison (6 vols par jour !). Il faut compter entre 800 et 1000 RMB pour l’aller-retour.
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Published by Cris - dans Voyages
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9 novembre 2005 3 09 /11 /novembre /2005 00:00
Chris était en déplacement aux Philippines il y a quelques jours.
Petit aperçu de l’ambiance qui règne à Manille...
 
                     
                      Entrée du restaurant Aristocrate, Manilla
 
                     
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Published by Cris - dans Voyages
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