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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 10:54
L’année dernière à la même date nous étions au restaurant The Courtyard, un incontournable de Pékin… cette année c’est dans un restaurant français que j’ai soufflé ma 27ème bougie !
 
Il fallait être motivé hier soir pour sortir, -2 degrés à Pékin, et le ciel nous serait tombé sur la tête que ça n’aurait pas été pire... indice de pollution 4b sur 5 - ou 6, mais ça ne fait plus grande différence à ce niveau là ; j’ai arrêté de chercher ce que signifie le b, je préfère ne pas savoir finalement ! -.
 
 
C’est donc dans une ambiance apocalyptique que nous nous sommes rendus chez Gourmet, mais ça en valait la peine.
Le restaurant est tenu par un couple de francais, lui et son accent toulousain chantan’ sont en cuisine ; il nous a assuré tout faire lui-même, et on en doute pas.
 
 
 
Le foie gras maison est divin, la version poêlée était semble-t-il délicieuse, la cuisse d’oie confite fondante, les coquilles saint jacques à point, et le dos de loup en feuille de brick croustillant et parfumé comme il faut.
 
 
 
Présentation soignée, portions copieuses et généreuses dignes des tables authentiques du sud-ouest, service rapide et efficace, le tout sur des airs d’Henri Salvador.
 
Côté desserts, riz au lait façon grand-mère (qui s’est avéré être plutôt un gâteau de riz), délicieux nougat glacé maison au citron confit, l’éternel fondant au chocolat, crème brûlée, pain perdu... et pour les réfractaires, assortiment de fromages !
La carte des vins vaut le détour elle aussi.
 
 
 
Gourmet est définitivement une très bonne adresse à Pékin !

Gourmet Restaurant
A14 Warehouse Complex
Nanxincang, Dongsishitiao
Dongcheng District, Beijing
东城区,东四十条南新仓
 
Tel. : 6409.6832
 
Menu à 90RMB, à la carte (entrée, plat, dessert et vin) compter 400RMB par personne.
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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 12:12
Je ne vais pas vous mentir, dès que j’ai eu en main le Lonely Planet « best of Shanghai », je me suis empressée de jeter un oeil, non pas à la rubrique « visites et musées », mais à celle consacrée aux restautants (le pire c’est que j’assume entièrement).
Shanghai, cette ville si moderne, le « Paris de la Chine » disent-ils, on allait bien réussir à se mettre sous la dent autre chose qu’une soupe de nouilles !
 
Le That’s Shanghai ne nous a pas été d’une grande aide. Contrairement à notre That’s Beijing où l’on peut trouver une description (même très succinte) de chaque restaurant, l’édition de Shanghai ne livre aucun autre détail que l’adresse en vrac de l’établissement. Peut mieux faire.
 
Nous avons donc jeté notre dévolu sur un restaurant que conseillait le Lonely Planet : « Cuisine continentale / fusion », et sans beaucoup plus de détail nous avons réservé une table, en oubliant de préciser le plus important : nous la voulions près de la cuisine, entièrement vitrée, afin de pouvoir assister au spectacle.
Pas de chance, ce soir là tout était réservé (comme souvent apparemment), et nous nous sommes retrouvés à l’écart de la « scène », au grand dam de Chris.
 
  
Ce restaurant, c’est le T8, niché au coeur d’une shikumen, presque caché dans une des ruelles de Xintiandi.
Dans un cadre cosy-zen, décor minimaliste, lumières tamisées, mobilier en bambou, nous avons pris le temps de savourer la cuisine aux multiples saveurs du chef australien, Stephen Wright.
 
 
Ce n’est pas seulement un très bon restaurant.
Le T8, c’est aussi un bar qui sert des cocktails un peu inhabituels, alors en guise d’apéritif nous avons dégusté de délicieux mojito à la fraise et daïquiri à la mangue (frais, les fruits). La carte des vins est également impressionnante de par le choix et la variété proprosées (les prix le sont aussi, impressionnants !).
 
Dans l’ordre, dans le texte, et donc in english : « tataki of sesam crusted tuna with daikon radish », « caramelized salmon with green mango and longans », « slow-cooked lamb Sichuan high pie », « milk feeded veal tenderloin, spring truffles, chicken cinnamon bread », et enfin la  prodigieuse « chocolate addiction platter » que j’aurais préféré ne pas avoir eu à partager (!).
 
 
 
Tout était parfait, raffiné, les saveurs et parfums étonnants et associés de façon irréprochable, les portions généreuses (pas comme ailleurs...).
 
Allez on lui accorde une étoile. Avec une présentation un poil plus spectaculaire et davantage d’originalité au niveau des textures - moins « comme à la maison » quoi -, on lui en aurait presque donné une deuxième ! :)
 
Il est évidemment très fortement conseillé de réserver, et d’avoir la présence d’esprit de demander une table près de la cuisine « ouverte ».
 
 

T8
No.8 Xintiandi North Part Lane
181 Tai Cang Road 
200021 Shanghai
中国上海市太仓路181弄新天地广场北里8号,200021
 
Tel: +86-21-6355 8999
 
Menu à 650RMB hors boisson (environ 65 euros) et 1200RMB vins inclus (environ 120 euros).
 

Ca vaut ce que ça vaut : le T8 a été sélectionné par le magazine américain « Conde Naste » pour faire partie des meilleurs 50 restaurants au monde (ils n’ont pas du faire le tour de nos restaurants étoilés - ou non, d’ailleurs - en France !), le seul de Chine à figurer sur la liste.
 
Le restaurant fait partie du Funchun Resort situé à Hangzhou, un complexe de luxe (hôtel, restaurant, golf, spa) qui accueille les particuliers et les entreprises (précisément dans le cadre d’incentives) dans un décor de rêve, apparemment !
 
Les Americains me font rire... le « Conde Nast Traveler » a récemment classé le Funchun Resort parmi les 116 meilleurs hôtels du monde. D’abord pourquoi 116 ? Et ensuite, c’est pas un compte rond ça !
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10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 04:17
Du laisser aller sur ce blog ? Comment ça ?? C’est l’été à Pékin, il fait bon, le niveau de pollution est descendu à 2 (niveau 5 dépassé début avril) et on a l’intention d’en profiter avant les grosses chaleurs de juin.
 
D’en profiter également pour tester de nouveaux restos... comme le Green T. House, dont la plupart des guides font l’éloge pour son décor, sa cuisine fusion aux mille saveurs, la présentation orginale des plats, mais personne ne parle de la qualité du service qui laisse vraiment à désirer, ni des prix astronomiques.
 
 
 
L’entrée est une immense porte qu’on ne soupçonne pas, peinte du même blanc que les murs. On n’entre pas au Green T. House comme dans un moulin.
C’est seulement après avoir sonné que la lourde porte s’entrouvre ; dans l’embrasure on vous demande si vous avez une réservation. Ouf de soulagement (mais nous ne savions pas encore), notre table nous attendait.
 
Il faut le reconnaître, le décor est original... mais je ne suis pas d’accord avec le That’s Beijing qui s’emballe en écrivant « like Alice stepping into the Mad Hatter’s Chinoiserie tea party ». Je trouve le cadre du Pure Lotus, par exemple, tout aussi étonnant et bien plus harmonieux et chaleureux.
 
 
 
L’entrée du Green T. House n’est pas particulièrement accueillante, spacieuse certes, mais justement, il faut rentabiliser tout cet espace laissé vide au profit de la déco !
A droite, tables et bancs en enfilade, minimaliste ; à gauche une table, une seule, pouvant accueillir une dizaine de personnes.
 
On nous installe à notre table, contre la vitre. Chouette, à nous le menu !
Une remarque, le chef a fait preuve d’inventivité sur l’intitulé des plats, et un bon point, le détail de chacun est très explicite sur la carte, heureusement.
 
Puff puff prawn (148RMB) pour Chris, When a fish is jumping in the river (138RMB) pour moi.
Petits choux peu recommandables à la pâte digne d’une mauvaise pâtisserie d’ici, farcis d’un mélange mangue, tomates, mayo, épices, crevettes... décevant à tous niveaux !
L’alliance de mes sashimis (d’un poisson blanc) sur lit de pétales de fleurs, sauce cocktail était originale, rien de plus.
En plat principal Gobi Lamb Chops Journey (210RMB) pour moi, Chris a choisi le Pure Pleasure - Green tea sea salt roasted sea bass. Fins, mélange d’épices savant et ingénieux, présentation très sympa, mais aussi très liiight.
La photo parle d’elle-même... !
 
 
Mes 2 petites côtes d’agneau et les 8 haricots verts de Chris stratégiquement alignés, nous ont beaucoup fait rire... jaune sur la faim fin.
 
Nous pensions nous rattraper sur le dessert avec ce Deepest, darkest, dangerest chocolate fondant (86RMB)... mais déception là aussi. Entre tous ces superlatifs trompeurs ils en ont oublié un vrai : « smallest ».
Très prétentieux donc comme intitulé pour voir finalement arriver un mini gâteau de couleur noir. On a bien cherché le goût du chocolat, mais on ne l’a pas trouvé !
 
 
Et puis ce n’est pas le genre de restaurant où l’on crie  « Fúwùyuááán, maidaaaaaan ! » (dans le langage populaire « serveuse, l’addition ! »), alors après avoir fait moults gestes, j’étais prête à prendre mon téléphone pour appeler l’accueil, lorsqu’à l’autre bout de la salle, une serveuse-oreillette-micro m’a enfin aperçue debout sur ma chaise.
 
Quelle expérience ce Green T. House, et quelle note : plus de 800RMB (plus de 80 euros) à deux, sans vins (pas de vin au verre évidemment), pour sortir de là la faim au ventre... nous ne sommes pas prêts à y retourner !
 
En y repensant, la carte étant découpée en quatre catégories de plats, plus les desserts, pour être rassasié il doit falloir choisir un plat de chaque, sans oublier une paire de bouteilles de vin à 1000RMB pour faire passer l’addition, parce que pour le coup, et comme dirait Hélène, ça risque de vous coûter un bras !
 

Green T. House
6 Gongti Xilu
Chaoyang District
Tel. 6552.8310
朝阳区 工体西路6 号
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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 16:28
Pâques est enfin arrivée.
Alors qu’en France vous vous prépariez tous à aller savourer le gigot d’agneau cuisiné par belle-maman, et que des quantités incommensurables d’oeufs et de cloches en (bon) chocolat avaient été éparpillées dans les jardins et n’attendaient qu’à être récoltées...
 
Pendant ce temps là à Pékin...
 
  
En très bonne compagnie, nous faisions une orgie de champagne, de caviar, d’huîtres, de sashimis, de foie gras poêlé, de viandes diverses et variées, et de desserts ahurissants.
 
Allez, je me tais, regardez plutôt !
 
  
  
 
Le brunch du Saint Regis, l’un des plus luxueux hôtels de Pékin (et aussi le premier à avoir pu accueillir des étrangers dans la capitale), est une référence en la matière.
 
Il aura tout de même fallut que nous attendions Pâques pour l’expérimenter, et quelle déception de ne pas être venus plus tôt !
 
Un régal pour les papilles comme pour les pupilles, un service impeccable, un cadre charmant, sur un fond de musique live...
 
  
 
S’il était plus abordable, on y passerait bien tous nos dimanches...
 
Joyeuses pâques à tous !
 

The St. Regis Beijing
21 Jianguomenwai Dajie
Chaoyang District
Tel : 6460.6688
朝阳区 建国门外大街21号
 
Brunch tous les dimanches au Garden Court, 398RMB + 15% service.
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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 07:11
Un dimanche sous le signe de l'été.
 
Grand retour de la chaleur, du soleil, des arbres en fleurs et des terrasses pékinoises... un seul mot d’ordre : en profiter !
 
   
 
Déjeuner tardif à la terrasse du (nouveau) restaurant The Olive, situé sur Gongtibeilu, en face du Worker’s Stadium.
 
La carte est certes assez limitée, mais le taboulé aux légumes croquants (45RMB), servi tiède, était à la hauteur de nos espérances, et la tartine brie-tomate-jambon de parme-basilic (40RMB) au délicieux accent méditerranéen avait un petit goût de trop peu...
Les jus de fruis frais (25RMB) et smoothies (30RMB), variés, arrivent à point nommé.
C’en est fini des trottoirs poussiéreux et bruyants de Sanlitun, nous savons maintenant où aller boire un mocca (à tomber), un capuccino (30RMB) ou juste un véritable expresso (20RMB, environ 2 euros).
 
La présentation des plats est soignée et originale, ce qui ne gâche rien.
Absorbée par la douceur de cette journée, ce n’est qu’au moment de la tarte au citron-citron vert (plus une consistance de flan, néanmoins délicieuse !) que j’ai pensé à vous...
 
  
 
 
Ils servent également des petits déjeuners, et la prochaine fois, nous nous installerons à l’intérieur pour tester les plats de viande (80RMB en moyenne). A suivre...
 
 
 
Sur le chemin du retour nous avons croisé un charmant et attachant petit papy... un artiste !
 
Je suis depuis l’heureuse propriétaire d’une grenouille et d’un criquet en feuillage tressé.
 
 
 
 
 
 
 
Vivement le week-end prochain !
 

The Olive Restaurant  
No. 17 Gongtibeilu
(à l’opposé de la porte nord du Worker’s Stadium)
Chaoyang District - Beijing
Tel : 6417.9669
 
北京 朝阳区 工体北路 17 号
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14 février 2006 2 14 /02 /février /2006 04:36
Présent sur la carte de la plupart des restaurants asiatiques que l’on trouve en France, le canard laqué est en réalité la première spécialité de la cuisine de Pékin. Pour preuve, son nom en anglais est « Peking (ou Beijing) Duck », ou encore « Beijing roasted duck ».
 
Son mode de préparation est un art vieux de 600 ans !
 
Le canard est tout d’abord engraissé au grain et à la pâte de soja.
Après l’avoir égorgé, on le gonfle en envoyant de l’air sous sa peau, puis on le remplit d’eau bouillante. Il est ensuite enrobé d’un liquide à base de miel, puis suspendu par un crochet pour le laisser sécher, et une nouvelle fois enrobé de mélasse.
 
Drôle de destin pour ce canard, égorgé, ballonné, ébouillanté, puis pendu... avant d’être rôti !
 
La recette traditionnelle veut en effet qu’il soit accroché et suspendu dans un four afin d’être rôti par la chaleur dégagée de la combustion du bois d’arbres fruitiers, notamment celui du jujubier.
 
 
On amène alors le canard à votre table, parfaitement grillé et doré à point.
 
La peau, très grasse, est découpée en premier et détaillée en petits morceaux. Elle est à la fois croustillante à l’extérieur et fondante. Il faut absolument la déguster sans attendre, sous peine de voir cette délicieuse peau croustillante remplacée par un vilain morceau mou et juteux de gras... (je vous sens fébriles :) ).
 
  
 
Les filets de viande sont ensuite découpés, accompagnés de petites crêpes ultra fines servies ici dans un panier vapeur en bambou.
 
La règle du jeu consiste alors à tremper une tranche de peau grillée ainsi qu’un petit morceau de viande dans une sauce au soja et à la prune, que l’on dépose ensuite sur la crêpe. On n’oublie pas d’y ajouter quelques « fils » de poireau très finement émincé et un ou deux bâtonnets de concombre, avant de rouler la crêpe comme on le ferait pour des tacos mexicains !
Déguster.
 
 
Et comme le canard c’est comme dans le cochon, où tout est bon, la tête (et donc surtout le bec) est coupée en deux et servie sur le même plat que celui qui accueille les filets de viande. Peu appétissante à mon goût, les Chinois se délectent du rien qui la remplit, comme nous le ferions avec un tourteau de mer.
 
Quant à la carcasse de l’animal, elle est conservée pour en faire un bouillon, que l’on vous amènera à la fin du repas... si vous pensez à le réclamer !
 
Pour finir, le restaurant Made in China est un endroit merveilleux pour déguster le Peking duck. Le canard y est un peu plus cher que dans les restaurants au cadre plus « chinois » et donc plus typique signalés habituellement dans les guides, certes.
 
Mais le cadre est particulièrement agréable et cosy, l’accueil et la présentation soignés... et les cuisiniers évoluent dans un espace entièrement vitré où l’on peut observer la préparation du canard et des crêpes !
 
 
A découvrir absolument !
 

Made in China (Grand Hyatt Hotel)
1A Dong Chang An Jie
Dongcheng District
Tel : 8518 9608 (ou 8518.1234 ext. 3608)
 
Réservation recommandée (en profiter pour commander le canard laqué, sinon prévoir une attente d’au moins 45 minutes... pour la cuisson !).
Prix : 208 RMB le canard entier (environ 20 euros), pour 4 personnes.
 

Les coordonnées de l’un des plus ancien restaurant de Pékin, ouvert en 1864 (quatre adresses à Pékin). Je ne le connais pas, mais tous les guides en parlent !
Qianmen Quanjude Kaoyadian
32 Qianmen Dajie
Tel : 6511.2418
Réservation plus que recommandée.
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5 février 2006 7 05 /02 /février /2006 12:06
Restaurant asiatique végétarien situé à Pékin, le Pure Lotus est tenu par des moines.
Un restaurant où le tofu est à l’honneur !
 
 
Face au succès que le restaurant connaît, ils viennent d’en ouvrir un deuxième - même nom et même carte - où l’on se déplacerait bien rien que pour le décor, le dressage des tables et la présentation des plats !

 
 
La carte propose un large choix de légumes « dans tous leurs états » (vapeur, caramélisés, croquants, en beignets), de soupes, de nouilles, de riz, et de « nems crus » présentés dans des feuilles d’algue nori.
 
 
 
Pas de viande au menu, bien sûr, mais l’intitulé des plats aurait tendance à nous le faire oublier...
Comme les « Buddha’s fingers » qui ne sont autre que des saucisses sans viande !
Quant au porc accompagné de légumes croquants de saison (chou chinois, épinards chinois, carottes, lotus), il s’agit en réalité d’un mélange à base de protéines de soja, tout comme pour le « fried chicken ».
 
Les jus de fruits et légumes sont un ravissement pour les yeux... et pour les papilles (faut-il encore bien choisir son mélange). Le classique concombre, tomate, céleri est une valeur sûre, et même « betterave, ananas, miel », un peu plus hasardeux, s’est révélé délicieux !
 
 
Une cuisine saine... pour un esprit sain ! :)
 

Pure Lotus Vegetarian (le premier restaurant) :
A l’intérieur du Zhongguo Wenlianyuan
10 Nongzhanguan Nanlu, Chaoyang District
Tel. 6592.3627
 
Pure Lotus (le nouveau) :
Holiday Inn Lido, 3F
Jiangtai Road
Tel. 8703.6668 / 6437.6288
 
Compter 200 à 250 RMB (20 à 25 euros) pour deux personnes.
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20 décembre 2005 2 20 /12 /décembre /2005 11:39
Oui je sais, encore un restaurant... mais depuis le temps qu’on l’attendait celui-là... !
 
En voilà un qui risque de faire de la concurrence au Courtyard.
Egalement situé non loin de la Cité Interdite (sur Wangfujing très précisément), même s’il s’agit là aussi d’une cuisine moderne et raffinée, les influences del Jardin de las Delicias sont très marquées... c’est l’Amérique Latine dans nos assiettes !
 
Le cadre est assez extraordinaire.
Après avoir dépassé l’entrée et ses fauteuils de velours bleu, on découvre un bar à « ceviche ». Mais si, vous savez bien de quoi je veux parler : poissons et fruits de mer marinés et donc « cuits » dans du jus de citron, agrémentés de divers aromates et épices.               
 
               
 
A l’entrée de la salle du restaurant, la cave à vin, dans sa cage de verre...
La salle en elle-même est toute en longueur, le plafond voûté, et des plantes tropicales ainsi que des reproductions du tryptique de Jérôme Bosch, « El jardín de las delicias » visible au Musée du Prado à Madrid, la décorent de façon originale.
 
L’ambiance est tamisée, cosy, et les murs recouverts de briques orangées donnent de la chaleur au lieu.          
 
             
 
Le décor est planté.
 
Très peu de tables étaient occupées pour un samedi soir, mais il faut savoir que le restaurant a ouvert il y a moins d’un mois. Aucune publicité n’a encore été faite, dans l’attente du « grand opening » qui devrait avoir lieu très bientôt, mais le bouche à oreille a son effet.
 
Passons aux choses sérieuses. Je vous ai parlé de l’Amérique Latine...
En effet, la composition des plats reprend les ingrédients qui font partie intégrante des cultures argentine et mexicaine, mais qui sont ici assimilés à une cuisine totalement contemporaine.
Chips de maïs, haricots rouges, ceviche, avocat, chiles, cacao, canelle, coriandre, fruits de la passion, mangues...
 
La plupart des plats proposés sur la carte ne sont autre que l’interprétation des recettes traditionnelles d’un chef vénézuelien, Edgard Leal, basé à Miami.
 
Une fois de plus j’ai particulièrement raté les photos de nos plats... alors vous n’aurez droit qu’à la description de ceux-ci.
 
En entrée, Cixi Pepiada pour moi : trois mini chips de maïs, surmontées, façon « sandwich » d’une mousse d’avocat (très proche du guacamole), de dés de poulet marinés au citron vert, et d’une crème aigre à la coriandre.
Pour Chris, des crevettes sautées à la coriandre et au chile... détonnantes.
Ensuite, le canard et sa sauce aux fruits de la passion et « mole » (mexicain par excellence, sauce à base d’épices et de cacao) m’a tapé dans l’oeil, accompagné de son risotto à la coriandre. Chris a pris un filet de bar braisé, servi avec des haricots rouges et une sauce tomate et coriandre.
 
Quant aux desserts, j’ai eu une pensée émue pour Mercotte lorsque le chef des desserts nous a dit, la bouche en coeur en apprenant que nous étions français, qu’il utilisait uniquement du chocolat français, le meilleur au monde, du Valrhona ! :)
Comment ne pas craquer alors pour le soufflé au chocolat noir et son centre coulant de chocolat blanc...
 
    
  Allez, deux photos ratées...                               Mojito !
 
J’allais oublier de vous parler des boissons !
La liste des cocktails est appréciable et leur mojito est extra. En ce qui concerne les vins, le choix est large là aussi, tant au verre qu’à la bouteille. Et l’on vous sert d’office de l’eau fraîche.
Ils ont également un choix intéressant de digestifs, d’infusions, et de thés... Mariage Frères !
 
Tout était donc parfait. Le service agréable et souriant, et la présentation des plats soignée et vraiment fantastique !
 
Pour le même standard de prix, le service est nettement supérieur à celui du restaurant « The Courtyard ».
Sans compter les amuse-bouche, le petit pain chaud accompagné de beurre et d’une quenelle de fromage de brebis aux herbes, ainsi que le tequilero de mojito en gelée suivant l’entrée, que l’on vous sert gracieusement...
 
J’ai beaucoup apprécié - ma passion invétérée pour le Mexique ne rend pas mon avis très objectif - Chris, lui un peu moins. Trop exclusivement « latino » à son goût, justement.
 
Mais j’y retournerai ! Pour le raffinement et la présentation des plats, pour le cadre et la déco, pour le côté latino et pour les desserts au choco... :)
 

El Jardin de las Delicias – Garden of Delights
Compter 400 RMB par personne, boissons comprises
 
53 Dong An Men avenue
(au niveau du marché de nuit, l’entrée est un peu en retrait)
Dongcheng district
100006 Beijing
Tel : (10) 5138.5688
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12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 00:00
Une cuisine « fusion », inventive, combinant saveurs asiatiques et occidentales ; un point de vue étonnant sur la Cité Interdite et ses douves (gelées en cette soirée du 10 décembre) ; le tout dans un cadre élégant et spacieux, aux murs habillés de photographies et peintures chinoises contemporaines... c’est du restaurant « The Courtyard » qu’il s’agit !
 
                                      
                                       La Cite Interdite et les douves...
 
Situé à proximité du quartier de Wangfujing, et surtout à deux pas de la porte Est de la Cité Interdite, ce restaurant a été restauré dans le style des anciens « courtyards » chinois.
Ainsi, masquée par une haie de bambous, sa façade de briques grises est parfaitement dans le ton des hutongs alentours.
 
                            
 
« Courtyard », « siheyuan » en mandarin, c’est le nom de ces maisons typiquement chinoises, construites autour d’une cour à ciel ouvert. Pour tout savoir sur les « siheyuan », je vous conseille d’aller jeter un oeil par ici.
 
A l’intérieur, rien à voir avec les « siheyuan » traditionnels au confort particulièrement sommaire, on découvre bien au contraire une atmosphère moderne, sobre et chic.
L’étage, agrémenté de canapés et fauteuils en cuir, fait office de « cigar lounge », et au sous-sol, un petit escalier mène à une galerie d'art où sont exposées des oeuvres régulièrement renouvelées.
                      
                            
                              L'expo du moment...
 
Au menu donc, puisque là est l’essentiel... tempuras de crabe à carapace molle et ketchup de banane, quenelles de thon et saumon en sashimi pour les entrées, puis joue et filet de veau, riz aux herbes et lotus caramelisé (après avoir longuement hésité avec le « cashew-crusted lamb chop »), et des coquilles Saint-Jacques à la plancha pour Chris.
Quant aux desserts, j’ai jeté mon dévolu sur une délicieuse tarte ganache au chocolat parfumée au thé au jasmin, et Chris sur une crème brûlée au gingembre et à la citronnelle.
                               
                                 
                                   parce que je ne m'en lasse pas... :)
 
Enfin, la cerise sur le gâteau... pour qu’on ne s’y trompe pas, la serveuse a finalement apporté une délicieuse (oui, je l’ai mangée aussi) petite crème brûlée à la banane dans laquelle était plantée une bougie !
                               
                                 
 
Les plats étaient très fins, la présentation soignée... et un autre bon point, la carte des vins est considérable et le choix de ceux servis au verre relativement important.                  
 
Une adresse pékinoise à conserver précieusement !
                                     
 
The Courtyard Restaurant
95 Donghuamen Dajie - Dongcheng District
Tel : (10) 6526 8883
Ouvert le soir uniquement, tous les jours, de 18h00 à 21h30.
A la carte (pas de menu), compter en moyenne 400 RMB/personne, boissons comprises.
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11 décembre 2005 7 11 /12 /décembre /2005 10:23
Hier soir, avec quelques heures d'avance, j’ai soufflé une bougie supplémentaire... !
C’était beau, c’était bon et c’était là :
 
                               
 

   

Je vous en dis plus demain !
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